Bienvenue et merci de visiter le site officiel de UREC.L'importance de UREC dans le développement durable de la République Démocratique du Congo est cruciale.

Page 1 2 3 4 5 6 7

Sensationnelle et énigmatique découverte signalée dans la province du Kasaï occidental, celle d’un vase indiscutablement de l’art pharaonique, ce qui relance le débat sur l’influence antérieure de la civilisation négro-africaine sur la splendeur des anciennes dynasties royales d’Egypte

Les archéologues vont trancher : l’affaire de cette vase qui correspond curieusement à la petite cuve dans laquelle les Egyptiens auraient conservé les organes internes d’un Pharaon à sa mort, notamment le foie, et qui représentait la direction Sud, a circulé dans le plus grand secret dans les milieux politiques et culturels de la France avant d’être révélée.
 
L’Egypte présente la caractéristique unique d’avoir été le berceau d’une civilisation extrêmement originale qui s’est maintenue continûment, et quasiment sans emprunt extérieur pendant près de trois millénaires, entend-on toujours dire. Mais cette affirmation risque d’être contredite. Et pour cause: la découverte dans une mine d’or, à Kakulu, un village situé dans les environs des localités de  Kabemba et Konyi, à plus ou moins 200 km de Kananga, au Kasaï occidental, d’une de quatre vases canopes jadis utilisées dans l’Egypte antique pour conserver les organes internes du Pharaon, notamment le foie, les poumons, l’estomac et les intestins.

Au nombre de quatre, ces vases très recherchés dont l’un vient d’être repéré sur le sol RD-congolais représentent les quatre âmes d’Horus l’ancien, eux-mêmes secondés dans leurs tâches par une déesse. Ils étaient, selon les chercheurs dont AfricaNews a plongé dans les études, fabriqués en calcaire, en albâtre, en terre cuite, en céramique ou en faïence et étaient déposés près du sarcophage, dans la chambre funéraire du tombeau, sur une caisse ou une cuve.

Si le chiffre 4 représente les quatre directions, selon les égyptologues, l’homme et la déesse Isis protègent le vase canope contenant le foie et représentant le Sud, ce qui correspond à la découverte du RD-Congolais Mohamed Betu Abba. La pierre verte prisée par les Reines égyptiennes pour le maquillage y également été trouvée. C’est également au Sud, et encore en RD-Congo, précisément sur la rivière Lualaba qu’a été découverte en 1918 un Osiris en or. Les Egyptiens et leurs Pharaons auraient-ils vécu en RD-Congo avant de migrer au Nord ?

Les archéologues tentent d’y trouver une réponse. En attendant, l’histoire du vase de Kakulu a circulé dans les plus hauts milieux politiques et culturels français avant de nous être contée. La découverte, y croit-on, peut permettre de réécrire une page d’Histoire de l’Afrique. Débat suscité.

Après une première découverte d’un Osiris en or faite en 1918 sur la rivière Lualaba, dans le Katanga, la même zone lubaphone, Mohamed Betu Abba, un exploitant de l’or, vient de découvrir, dans une mine d’or ouest-kasaïenne, un objet d’origine égyptienne. Et il estime, avec conviction, que cela vient remettre en cause la théorie selon laquelle la civilisation égyptienne n’a pas subi l’influence négro-africaine. Les archéologues devront s’investir pour que la lumière jaillisse.

Au mois de novembre 2009, Mohamed Betu Abba, dans sa routine dans une mine d’or de Kakulu, un village localisé dans les environs de Kabemba et Konyi, à plus ou moins 200 km de Kananga, au Kasaï occidental, tombe pile sur un objet d’art qui ne manque pas de retenir toute son attention. Entre la peur et la curiosité, il sort l’objet du cours d’eau et constate qu’il s’agit d’une œuvre ancienne qui est loin d’avoir des origines kasaïennes, RD-congolaises. Gardé jalousement pendant quelques mois dans ce coin de la province, l’objet se retrouvera à Kananga une fois que Mohamed se rendra dans cette ville plusieurs mois plus tard. De là, il toque à plusieurs portes censées lui apporter de la lumière sur cette trouvaille.

Dans cette quête effrénée d’un analyste avisé, Mohamed va se retrouver entre les murs de la société SALOME SPRL, l’entreprise du Français Pascal Rimani, un opérateur culturel très versé dans la chose artistique à Kananga. Rimani prend l’affaire à son compte en s’investissant à son tour dans des recherches d’usage. Il adresse illico presto une correspondance au musée de Kananga dans des termes sans équivoque : « Cette découverte peut permettre de réécrire une page d’histoire de l’Afrique. Il faut pouvoir certifier sans conteste que l’objet a été bien déposé in-situ et non pas charrié par un fleuve ou un autre quelconque cours d’eau », écrit Rimani en recommandant que le site où a été découvert l’objet soit sécurisé avant que des spécialistes équipés des matériels adaptés fassent la visite du lieu.

Car, pense-t-il, s’il existe d’autres objets du genre, il y a lieu de préserver sa stratigraphie. «Un objet hors contexte n’étant pas un élément de datation», précise le patron de SALOME SPRL.

Des détails qui ne trompent pas

Se fiant sur les conclusions du Musée des Confluences de Lyon, en France, avec lequel il a pris langue, Rimani fait une lecture détaillée de l’objet, laquelle a été soutenue par l’égyptologue Coté, en relevant que d’après sa forme, son descriptif et sa matière, il s’agit d’un couvercle de Vase canope. Les Vases canopes étaient utilisés pour conserver les organes internes des Pharaons à leur mort: l’un pour le foie, les autres pour les poumons, les intestins et l’estomac. Quatre au total, ces vases représentent les quatre âmes d’Horus l’ancien, eux-mêmes secondés dans leur tâche par une déesse tandis que le chiffre quatre représente quatre directions.

Il s’agit d’Amset, l’homme et la déesse Isis qui protègent le Vase canope contenant le foie et représentant le Sud -celui qui correspond avec la découverte de Mohamed Betu. Il y a également Hâpi, le babouin, la déesse Nephtys qui protège le Vase canope contenant les poumons et représentant le Nord, Douamoutef, le chacal, déesse Neith, protégeant le Vase canope contenant l’estomac et représentant l’Est tandis que Qebehsenouf, le chacal, la déesse Selket, protège le Vase canope contenant les intestins et représentant l’Ouest.

« Ils étaient fabriqués en calcaire, en albâtre, en terre cuite, en céramique ou en faïence et déposés près du sarcophage, dans la chambre funéraire du tombeau, sur une chaise ou une cuve», stipule la note de lecture. Au cours de l’histoire, ajoute-t-on, le nombre de ces vases ne varia pas mais leur forme, elle, subit une évolution remarquable. Tout d’abord, assez sobres et ventrus, ils deviendront par la suite plus élancés à partir du règne d’Amenhotep III – Nouvel Empire – avec des épaules hautes et une base étroite.

A la basse époque, précise-t-on, leurs formes sont devenues trapues de la même manière que les couvercles ont également évolué. Car, d’abord ronds et plats avant de prendre, au Nouvel Empire, la forme humaine, portant les traits des défunts. C’est à partir de la XVIIIème dynastie, qu’apparurent les couvercles représentant les quatre fils d’Horus, quatre génies dont les trois à tête d’animal, une représentation qui se généralisa à l’époque ramesside.

L’un des quatre vases jamais trouvés nulle part, étant ainsi découvert au Kasaï occidental, il est fort probable que les trois manquant se trouvent dans les parages du site où l’autre a été trouvé. C’est là que les autorités et d’autres scientifiques RD-congolais sont tenus de remuer leurs méninges en vue de replacer la RD-Congo au centre des débats innovateurs et que le pays retrouve peut-être une place qui lui revient au niveau de l’histoire de l’humanité.

La chose a intéressé les milieux politiques et culturels français, notamment le ministre Frédéric Mitterrand, déjà cité dans ces colonnes dans l’affaire du panier Kuba, et le député Michel Terrot, président du Groupe d’amitié France–RD-Congo à l’Assemblée nationale française. Terrot devait faire le déplacement de la RD-Congo pour s’enquérir de la situation. Mais il se serait vu refuser le visa.

Laurent Buadi/AfricaNews


(DN/Ern./GW/Yes)

 

 

L'ambassadrice des Pays-Bas se lâche

Publié le 24/06/2010 à 09h:55 dans Jeune Afrique

Une station de l'entreprise congolaise de distribution de carburant Cobil, à Lumumbashi.

 

Une corruption massive, l'un des pires climat des affaires du monde : la diplomate néerlandaise en poste à Kinshasa, Ellen Berends-Vergunst, a dressé un portrait peu élogieux de la RD Congo à l'occasion de son départ, mercredi.

Pour son discours de départ, l’ambassadrice des Pays-Bas en RD Congo a eu la main lourde : de la politique à l’économie, tout y est passé, ou presque.

Ellen Berends-Vergunst a ainsi fustigé le climat des affaires dans le pays, estimant qu’il s’agissait de l’un des « pires au monde » (le rapport « Doing Business 2010 » de la Banque Mondiale classe la RD Congo 182e sur 183).

« Au niveau des investissements privés, on observe une grande incertitude juridique, une corruption massive ainsi que des pratiques d'un autre temps : expulsions, double vente de concessions, non-respect des contrats, extorsions... » a-t-elle poursuivi.

Après trois ans dans la capitale congolaise, Ellen Berends-Vergunst a bien noté quelques « progrès » (la RD Congo a récemment adhéré à l’Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires), mais cela ne l’a pas empêchée d’attaquer « des fuites massives dans les recettes douanières fiscales et dans d'autres secteurs ».

Les Congolais et le destin de leur pays

Lire la suite ...

CPI : l'ouverture du procès de Jean-Pierre Bemba reportée au 14 juillet

L'ouverture du procès de l'ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) Jean-Pierre Bemba devant la Cour pénale internationale à La Haye, prévue le 5 juillet, est reportée au 14 juillet, a annoncé vendredi la CPI.

Le report du procès a été décidé "pour des raisons administratives, notamment la probable modification de la composition de la chambre, et afin de faciliter les préparations nécessaires au début du procès", a indiqué la CPI dans un communiqué.

Des audiences se tiendront les 14 et 15 juillet pour notamment "entendre les déclarations d'ouverture des parties et participants". Elles seront suspendues durant les vacances judiciaires et reprendront le 30 août.

Les juges de la CPI ont par ailleurs rejeté, dans une ordonnance publiée jeudi soir, l'exception d'irrecevabilité soulevée le 25 février par la défense de M. Bemba qui contestait la compétence de la Cour.

Lire la suite ...

 

Affaire Chebeya: 212 ONG congolaises exigent une enquête indépendante

publié par Radio Okapi, sous Actualité, Justice, Kinshasa, La Une. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0.

Floribert Chebeya sera inhumé samedi à Kinshasa (ph. archives)

Dans un communiqué rendu public, mardi 22 juin à Kinshasa, 212 ONG nationales de défense des droits humains demandent réclament la venue d’une commission internationale pour faciliter l’enquête sur la mort de Floribert Chebeya Bahizire et la disparition de son chauffeur. 

Ainsi, cette requête est justifiée par des graves soupçons qui pèseraient sur les hauts responsables de la police nationale, renseigne le même document. 

S’adressant directement au président de la République, ces ONG exigent également des poursuites contre les assassins de Floribert Chebeya, le directeur exécutif de l’ONG La Voix des sans voix trouvé mort le 2 juin dans sa voiture. 

Les auteurs de ce communiqué évoquent notamment des relations de parenté entre certains hauts magistrats et certains responsables de la police incriminés. 

Ces mêmes raisons avaient prévalues pour la demande d’un corps médical indépendant devant faire l’autopsie du corps de Chebeya, selon la même source. 

Ces 212 organisations appuient leur demande par le fait que les juridictions congolaises n’ont toujours pas conclu les enquêtes antérieures entreprises entre 2003 et 2010 dans plus de 10 cas similaires de mort violente de défenseurs des droits humains et journalistes.

 

PROGRAMME DES OBSÈQUES DE FLORIBER CHEBEYA

Vendredi 25 juin 2010

I. Levée du corps de la morgue
- 08h00 : Arrivée à la morgue de l’Hôpital Général de Référence de Kinshasa (ex Mama Yemo)
- 11h00 : Levée du corps
- 16h30 : Arrivée du corps sur le site funéraire
- 16h50 : Installation du corps et recueillement
- 18h00 : Musique religieuse

II. Derniers hommages et dépôt des gerbes de fleurs

- 19h00-23h00 :
- La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) ;

Lire la suite ...

COMMUNIQUE OFFICIEL DE LA FAMILLE CHEBEYA

La famille Floribert Chebeya vient par la présente exprimer son appréciation pour toute la sympathie spontanée qui lui a été manifestée des suites du malheur qui vient de la frapper. Elle informe toutes les personnes concernées que, suite à une décision du Procureur Général de la République, le corps de l'illustre disparu vient d'être mis à sa disposition, des suites des fins de l'autopsie, menée en week-end dernier en présence d'un médecin légiste hollandais. De ce fait, le deuil officiel a commencé dès ce Lundi 14 juin 2010. Les veillées mortuaires sont organisées au domicile du disparu, sis Avenue Démocratie n° 15 bis, Binza Ozone, dans la Commune de Ngaliema, référence : derrière le Centre Supérieur Militaire. Elle se fera le plaisir d'y recevoir toutes les personnes qui souhaiteraient exprimer leurs condoléances à la veuve et aux orphelins.

La famille Floribert Chebeya joint à la présente quelques documents à sa disposition, en vue de conférer un caractère officiel à cette Communication. Il s'agit de :

Lire la suite ...

 

Page 1 2 3 4 5 6 7

 

 

Carte de la RDCCarte de la République Démocratique du Congo

Cliquer pour l'agrandir.

       

Radiookapi

Jeudi 9 fevrier 2012  

Logo de UREC





Get Involved - UREC - Union for the Rebuilding of Congo

*adresse email
*nom et prénom
* = à remplir obligatoirement





Rejoignez UREC dès maintenant
pour construir un Congo
meilleur pour tous !


 

 

Translate to French