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Voeux 2012 du Dr. Oscar Kashala, président national de l'UREC



Ni derrière Tshisekedi, ni derrière Kengo ou Kamerhe
Présidentielle 2011 : Oscar Kashala ira jusqu’au bout !

Kinshasa, le 21/10/2011

A 7 jours du début de la campagne électorale, Oscar Kashala, le candidat n°6 à la présidentielle du 28 novembre prochain brise, enfin, le silence depuis son come-back au pays de ses ancêtres. Après une expérience malheureuse en 2006, Kashala Oscar revient en force, cette fois-ci, non pas avec une formule magique mais bien plus avec un plan stratégique de campagne qu’il a, de justesse, évité de dévoiler à l’avance hier, jeudi 20 octobre 2011, devant les professionnels des médias. D’autant plus qu’il est plus que déterminé à aller jusqu’au bout avec sa candidature. Bien que disposé à travailler avec tout le monde pour l’intérêt du pays, Kashala Lukumuena n’est pas, à ce stade, derrière quelqu’un. Est-ce une tactique ou voudrait-il que les autres se rangent derrière lui ? Le suspense reste entier.

De toutes les façons, les jours restant comptés, l’on en saura davantage dans peu de temps. Du fond de lui-même, cependant, le Président de l’Urec exhorte les congolais à apprendre à se départir de leurs couleurs politiques lorsqu’il faut parler de questions essentielles de la nation. Autrement, pour lui, étant donné que l’on va en politique pour servir la nation, il faut, pour la sauvegarde des intérêts communs, oublier que l’on est du parti X ou Y.

Pour ce spécialiste en cancérologie qui s’estime de la nouvelle classe politique, à l’instar de ce qui se passe entre démocrates et républicains aux USA, les politiciens congolais doivent savoir qu’ils sont congolais d’abord. D’où, tout doit se faire sous le prima de l’union. Le Président national de l’Union pour la Reconstruction du Congo (Urec), le Docteur Oscar Kashala était hier, jeudi 20 octobre 2011, face à la presse au Cepas, dans la commune de la Gombe.

L’occasion était belle pour lui de mettre les points sur les i et de fixer l’opinion sur sa vision. Avant toute chose, M. Kashala Lukumuena, le candidat n°6 à la présidentielle de novembre prochain, a indiqué qu’il va avec sa candidature jusqu’au bout, sans se rallier derrière quiconque. Cependant, il a affirmé qu’il est prêt à travailler avec tout le monde pour l’intérêt du pays. Ce, en insistant sur le fait que les congolais doivent apprendre à se départir de leurs couleurs politiques lorsqu’il faut parler de questions essentielles de la nation.

Autrement dit, pour le président de l’Urec, étant donné que l’on va en politique pour servir la nation, il faut, pour la sauvegarde des intérêts communs, oublier que l’on est du parti X ou Y. Pour ce spécialiste en cancérologie qui s’estime de la nouvelle classe politique, à l’instar de ce qui se passe entre démocrates et républicains aux USA, les politiciens doivent savoir qu’ils sont congolais d’abord.

D’où, tout doit se faire sous le prima de l’union. Au sujet de ce qu’il compte faire pour la présidentielle à venir, il a indiqué qu’il n’a pas une magie particulière, si ce n’est un plan stratégique de campagne. A la préoccupation de savoir pourquoi il n’était pas au pays pendant les cinq dernières années, il a déclaré qu’il était toujours-là par de nombreuses actions. Un exemple, il a fait un don important en matériel médical à l’Université Catholique de Butembo par le biais de Monseigneur Sikuli, d’une valeur de plus de USD deux millions. A part cela, il a encore multiplié des exemples.

Mise au point
Le Docteur Kashala a profité de l’opportunité de l’échange avec les journalistes pour ramener les uns et les autres à la rationalité. Au fait, il a répondu à quelqu’un qui aurait douté de lui en tant que Docteur sur une chaîne de télévision de la place. Il a indiqué qu’il a étudié à Harvard, là où ont étudié Obama et Bush. Chef de Département de cancérologie aux USA avec un salaire vérifiable sur Internet, Oscar Kashala a expliqué qu’il a été expert de l’OMS pendant 9 ans. Avant d’aller à l’étranger, a-t-il dit, je fus Assistant à l’Université de Kinshasa, et je fus aussi spécialiste en pathologie. En tapant du point sur la table, il a déclaré : « On ne peut me trimballer dans la boue parce que les Etats-Unis ne m’ont pas trimballé dans la boue ».

Concernant tous ceux qui ont raconté du n’importe quoi sur lui, Oscar Kashala dit : « Tout ce que vous avez entendu sur Oscar Kashala, c’est du folklore de mauvais goût ». D’autre part, M. Kashala a demandé à la presse de faire passer le message fidèlement comme cela se fait dans les grands organes de presse du monde dans lesquels il intervient régulièrement.

Abordant les problèmes qui minent la RD. Congo, le Président de l’Urec a expliqué les trois maux qui sont la crise identitaire du pays de Lumumba, le dilemme éthique et la crise de la peau noire. Pour cela, il a conseillé aux politiciens d’agir sur base de la rationalité, au lieu de le faire sur base de sentiments. Sans doute, pour lui, la première ressource qu’a le Congo, ce sont les ressources humaines.

La Prospérité

La CENI attribue les numéros aux candidats à la présidentielle

Le Candidat de l’UREC et alliés Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA est le N° 6.

La Commission Electorale Nationale Indépendante a rendu publique ce jeudi 13 octobre 2011, les numéros attribués aux candidats à la présidentielle. Au Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA, candidat de l’UREC, ANADER et de tous les partis alliés, la CENI a attribué le numéro 6.  Oui, le numéro 6.

Désormais, tous nos électeurs, tous nos membres ainsi que tous nos concitoyens qui s’intéressent à l’unique candidat capable d’amener le changement en République Démocratique du Congo, mais surtout de réconcilier le peuple congolais avec lui-même, devront retenir dans leur mémoire le chiffre 6.   Il devient désormais le chiffre porte-bonheur, le seul chiffre qui les conduira vers un Congo nouveau, tel que la majorité de nos compatriotes y aspire et le souhaite.

Très facile à retenir et à se remémorer, le 6 est aussi ce chiffre qui rappelle aux congolais qu’ils viennent d’aborder la sixième décennie depuis que le pays a été déclaré indépendant, mais qu’ils n’en ont presque jamais connu une vraie jouissance de vie dans ce sous continent.  C’est maintenant ou jamais qu’ils devront opter pour un choix nouveau à travers la personne du candidat Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA, unique personnalité aux mains propres, susceptible d’endiguer la dégénérescence des valeurs qui tue l’état et toute initiative de bonne gouvernance.

A toutes les catégories des jeunes, le chiffre 6 leur rappelle le cycle scolaire, qu’il soit de l’école primaire ou  du secondaire.  Dr Kashala, de par son élogieux passé scolaire est la seule personne à laquelle vous pouvez confier votre sort. Tandis qu’aux parents, il démontre qu’à travers son cursus scolaire et professionnel exemplaire, il est le mieux placé pour sauver l’enseignement qui a perdu ses lettres de noblesse conduisant le pays tout entier à la dérive.

Rappelez à vos voisins, à vos connaissances, partout autour de vous que le seul numéro à choisir est le numéro 6. C’est le numéro de la victoire. C’est le numéro qui vient nous sauver.

Bruno Kasonga

Oscar Kashala : le 11 septembre 2011

Dr. Oscar Kashala, Président national de l'UREC

La date du 11 septembre 2011 restera gravée dans les annales du candidat Oscar Kashala, leader de l'UREC. Elle marquera le dépôt de la candidature de M. Oscar Kashala à la présidentielle Congolaise prévue en date du 28 novembre 2011. En tour unique !

Leader de l'UREC, l'un des partis qui ont pignons sur rue en terre Congolaise, Oscar Kashala bénéficie d'une grande considération, étant donné qu'il est l'un des grands médecins dont dispose notre pays et qui évolue à l'étranger; plus précisément en terre américaine.

Avec cet acquis en estime, M. Oscar Kashala s'empresse de faire asseoir son ambition.

Déjà, en 2006, il avait caractérisé l'espace électoral avec une ambition à la présidentielle qui lui avait valu l'honneurs et respects si bien qu'on l'appelait déjà « Monsieur le Président de la République ».

Cette année encore Oscar Kashala, s'emploie à faire asseoir son électorat présidentiel en terre Congolaise, avec beaucoup de conviction même.

Attendons donc voir l'ambiance qui entourera Oscar Kashala lors du dépôt de sa candidature à la présidentielle ce dimanche 11 septembre.

Une date, d'ailleurs historique, car elle marquera l'anniversaire malheureux des attentats contre les tours jumelles aux Etats-Unis d'Amérique (à New-York), perpétrés par le réseau Al-Quaïda de Oussama Ben Laden.

Cette année, Oscar Kashala renoue encore avec son aura de 2006.

Espérons encore qu'il va faire remuer la balance jusqu'à s'attirer une fière considération qui le fera avoir du poids pour peser sur l'espace électoral.

Oscar Kashala, on ne le dira jamais assez, reste l'un des personnages de pointe en RDC. Il la caractérisera à l'intérieur comme à l'extérieur.

Vive donc l'année électorale qui permet aux Congolais de se ressouvenir de certains candidats.

La Nation

Présidentielles 2011 : Oscar Kashala donne la lumière de la RDC

Mardi, 02 Août 2011 14:56

Dr. Oscar Kashala, Président National de l'UREC

Le processus électoral amorcé en RdCongo il y a quelques temps, continue à alimenter la chronique dans les divers milieux politiques du pays. Des voix se font attendre et la population congolaise suit de très près l'évolution et les agissements des acteurs politiques. Comme pour dire que les débats s'annoncent fort houleux. Si au niveau national, l'on s'acharne une bataille axée pour un pouvoir monolithique, d'autres compatriotes pensent que le moment est venu pour donner une nouvelle donne à la jeune démocratie naissante en RDC.

C'est le cas de la dire pour le président national dé l'Union pour la reconstruction du Congo (UREC), monsieur le docteur Oscar Kashala. L'homme a une autre vision pour diriger la RDC. Quoiqu'éloigné de la terre de ses ancêtres, l'hommes reste au centre de son programme axé sur l'humanisme en vue de trouver des solutions adéquates au développement de la République Démocratique du Congo.

Ainsi, le Président de l'UREC retrace huit points qui constituent sa vision et sa philosophie pour diriger ce pays. Il s'agit entre autres de créer une vraie société des propriétaires, matérialiser les ressources naturelles de la RDC, s'occuper d'abord du peuple congolais, revaloriser la main d'oeuvre congolaise, reconstruire les infrastructures de base, électrifier le pays, garantir la démocratie pour les générations futures ainsi que promouvoir l'économie dans le nouveau Congo.

Cette vision a été révélée lors de la Conférence organisée par Milken Institute du 30 avril au 05mai 2011; à Los Angeles (Californie) aux Etats-Unis d'Amérique. Y étaient présents a cette rencontre intitulée « 'Global conférence, Shaping the Future », , toutes les sommités mondiales du monde académique, politique, des affaires, des ONG et des vedettes américaines qui sont toutes sensibles à la cause du continent africain.

L'occasion faisant le larron, Dr Oscar Kashala a évoqué à l'intention des auditeurs les prochaines élections en RD Congo auxquelles lui et son parti prendra une part active.

Soit dit en passant qu'à l'issue des travaux, le président de l'UREC a été consacré « vedette» de la conférence par les organisateurs et le président Michael Milken. Celui-ci, rappelons-le, est une personnalité très célèbre qui a réussi à s'imposer comme un des rois incontestés de la finance mondiale.

Séjour à Massachusetts
L'occasion faisant le larron, Dr Oscar Kashala a évoqué à l'intention des auditeurs les prochaines élections en RD Congo auxquelles lui et son parti prendra une part active. < /p>

Soit dit en passant qu'à l'issue des travaux, le président de l'UREC a été consacré « vedette» de la conférence par les organisateurs et le président Michael Milken. Celui-ci, rappelons-le, est une personnalité très célèbre qui a réussi à s'imposer comme un des rois incontestés de la finance mondiale.

Tout naturellement, ils se sont échangés des vues sur la situation africaine en général et de la RdCongo en particulier. Saisissant l'opportunité lui offerte, le Dr Oscar Kashala a tenu à mettre l'accent sur l'importance et l'utilité pour le monde entier de disposer d'un Congo suffisamment stable du centre de l'Afrique.

Un message fort que les Congolais ont perçu 5 sur 5

C'est dans ce contexte qu'il avait demandé à son hôte d'être l'interprète attiré auprès des partenaires afin que le pays de l'Oncle Sam puisse aider le Congo à organiser les élections transparentes, démocratiques et crédibles.

Profitant de cette opportunité, le président de l'UREDC a devisé avec l'ambassadeur Charles R. Stuth, actuellement directeur du Centre des archives présidentielles africaines à Boston University. Ils ont également échangé sur l'évolution du continent africain et plus particulièrement sur le processus électoral en cours en RD.

Pour mémoire, il y a lieu de souligner que l'UREC vient d'être doté d'un nouveau siège situé sur l'avenue Mondjiba N°61 situé dans la commune de Ngaliema. Pimpant neuf, ce siège annonce déjà les couleurs d'une guerre électorale qui point à l'horizon.

Quant aux faux bruits sur une certaine mauvaise alliance avec les autres partis politiques, il y a lieu de dire que l'UREC a fait des alliances avec les partis politiques à tous les niveaux. C'est dans ce contexte que l'on parlait de l'UREC et Alliés (UA). Malheureusement, les gens n'étaient pas sensibilisés. D'où, la mise sur pied de nouvelles stratégies visant la conquête du pouvoir par des voies démocratiques par l'UREC à tous les échelons.

En ce qui concerne son absence au pays, les observateurs pensent que le vrai travail se fait dans le silence. C'est dire que le parti existe car toutes les structures sont mise en place.

Le Populaire

Programme et candidature commune de l’Opposition
UN: Clément Kanku embarque l’UREC d’Oscar Kashala !

Kinshasa, le 18/08/2011

En véritable chantre de l’unité de l’Opposition, Clément Kanku remue le ciel et la terre pour ramener les uns vers les autres. En tant que Coordonnateur de la plateforme Union pour la Nation (UN), il a reçu le Président de l’Urec, le Docteur Oscar Kashala Lukumuena, hier, mercredi 17 août 2011, au siège de son parti politique. Au menu de leurs échanges, le programme et la candidature commune de l’Opposition.
Le 13 août dernier, sur le même chapitre, il a reçu les responsables du Mlc dont Thomas Luhaka et Jean Lucien Busa.

Pour rappel, l’UN avait été créée en 2006 en vue de soutenir Jean-Pierre Bemba au second tour des élections. Le souci du programme et de la candidature commune de l’Opposition a poussé le président de l’Urec, le Docteur Oscar Kashala à se déplacer pour voir le Coordonnateur national de l’Union pour la Nation (UN), M. Clément Kanku, hier, mercredi 17 août 2011.
Cette rencontre qui a eu lieu au Centre du Renouveau, à Lingwala, a été fructueuse, à entendre ces deux grands caciques de l’Opposition.


En ligne de mire de leurs pourparlers, il a été question de la recherche des voies et moyens pouvant faciliter l’Opposition d’alterner au pouvoir lors du scrutin du 28 novembre prochain.
Tour à tour, les deux interlocuteurs ont reconnu que la question du programme commun est essentielle avant tout autre sujet.
A propos, Oscar Kashala qui se déclare membre de l’Union pour la Nation depuis 2006, a expliqué aux journalistes que son déplacement pour le Centre du Renouveau n’était pas une question de conviction, mais de destin, pour continuer le combat qu’ils ont commencé depuis lors.
Pour sa part, le Président du Mouvement pour le Renouveau et Coordonnateur de l’UN, Clément Kanku Bukasa wa Tshibuabua a affirmé que l’Union pour la Nation est restée constante depuis les élections de 2006. Plus que déterminé à remporter les élections sous la bannière de cette plateforme, l’élu de Dibaya a précisé que dans l’entretien qu’il a eu avec son frère Kashala, l’idée est d’unir l’Opposition, comme cela avait été le cas en 2006.
Et lui d’ajouter que, le moment est arrivé d’offrir au peuple congolais une véritable alternative qu’est le changement.

Cependant, Clément Kanku soutien qu’incessamment un comité sera mis en place pour compiler les différents projets de société des partis politiques de l’Opposition, afin d’en faire une synthèse. Au terme de leurs échanges empreints de cordialité et de bonne humeur, les deux personnalités se sont accordées pour la mise sur pied d’une dynamique basée sur les principes et non sur les individus.
Pour rappel, dans le souci de fédérer tout le monde dans la perspective de l’union fait la force, Clément Kanku a reçu les responsables du Mouvement pour la Libération du Congo (Mlc) de Jean-Pierre Bemba, le 13 août dernier.

Chérry Mwanda
La Prospérité

Président de l’Urec,
Oscar Kashala appelle le peuple à "sauver la RDC réellement malade"

Le président du l’Union pour la reconstruction du Congo (Urec), rentré il y a une semaine des Etats-Unis où il est professeur d’université et chef d’un département de cancérologie, a déclaré samedi à Kinshasa que « la République démocratique du Congo est malade, réellement malade » et appelé le peuple, « véritable propriétaire du Congo » à sauver le pays.

«Le Congo de 2011 n’est pas le Congo de 2006. Les souffrances se sont accumulées. Nous irons vers le peuple, discuter avec lui. Le Congo appartient au peuple, véritable propriétaire de notre pays. La République démocratique du Congo est malade, réellement malade. Malgré les stratégies imaginées par les gouvernants, la pauvreté n’a pas été réduite. Le chômage frappe au-delà de 80% de la population, la mortalité déstabilise la démographie humaine, le taux de rétention scolaire est très bas», a constaté Dr Oscar Kashala.

En réponses aux questions que suscite cette situation, il a affirmé être venu « avec un plan de développement de la nation » qui sera réalisé avec le peuple et les partenaires. «Le vent du changement s’annonce et le Congo va changer», a-t-il annoncé. « Nous sommes en train de travailler. Nous n’avons pas vu un véritable développement sur le terrain. Nous discutons avec d’autres partenaires pour voir comment bâtir le Congo. Notre devoir, c’est de travailler ensemble pour sortir notre peuple de la pauvreté, un peuple qui mérite mieux que ce qu’il vit aujourd’hui. Nous avons une vision du développement qui nous amène à construire un pays de droit pour une véritable gouvernance. Pour ce faire, il nous faut poser des actes positifs qui seront analysés par les générations futures. Nous sommes une génération de personnalités qui pensent autrement », a-t-il souligné.

«D’ACCORD POUR UNE CANDIDATURE UNIQUE DE L’OPPOSITION »

«Je suis, comme en 2006, candidat à l’élection présidentielle de novembre 2011. Cependant, nous sommes d’accord pour une candidature unique de l’Opposition politique », a annoncé Oscar Kashala. «Je ne tire pas mon argent des caisses de l’Etat. Je suis chef d’un département de cancérologie et professeur d’université aux Etats-Unis», a expliqué Oscar Kashala, interrogé sur son absence prolongée en RDC. «La deuxième raison est liée aux difficultés qu’a connues l’Urec durant la campagne électorale de 2006 où j’étais candidat à l’élection présidentielle. J’ai fait un repli stratégique de la politique pour laisser la place au pouvoir en rapport avec ses promesses électorales », a-t-il ajouté.

« Nous devons nous asseoir pour établir un consensus pour un véritable départ du développement du Congo. Cela commence par une victoire électorale dont les éléments qui y concourent sont respective-ment le capital sur le double plan national et international, le capital financier qui est extrêmement important, un plan de campagne électorale et une capacité de courir à travers le Congo, la sécurisation des élections, un calendrier électoral qui ne suscite pas de doutes, une logistique électorale, la révision du fichier électoral pour rassurer tout le monde », a-t-il évalué.

Depuis 2006, l’Urec a fédéré avec l’Anader dont elle a « une similitude idéologique et une vision commune fondée sur la lutte contre les anti-valeurs et un déterminisme de décision ». C’est « une alliance qui a fait ses preuves », a-t-il vanté, annonçant pour bientôt la tenue du congrès de l’Urec.

Interrogé sur sa longue absence en RDC, Dr Kashala a invoqué le mauvais état de santé de l’un de ses 5 enfants biologiques. « Mon fils Harold est resté longtemps dans le coma. Je ne pouvais pas le quitter pour venir en RDC. En tant que partent, je ne pouvais pas laisser mon épouse seule avec l’enfant. Malheureusement, Dieu l’a rappelé auprès de Lui. Il est décédé fin 2010. Ce sont les trois grandes raisons de mon absence », a-t-il précisé.

Somme toute, le parti ne lui appartient pas, « il appartient à ses cadres et à ses membres », a-t-il insisté, en voulant pour preuve son implantation sur l’ensemble du territoire national.

En outre, « il n’y a pas deux Urec, il y a un seul, indivisible », a-t-il soutenu en rapport avec des supputations sur une dissidence au sein du parti. « Au moment de mon départ du pays, nous avons constaté que certains cadres avaient violé leur pouvoir et le code d’éthique. Ces cadres se sont mis à vendre la licence de la chaine de télévision de l’Urec et des biens du parti. Ils ont eu peur que je leur demande des comptes. Je suis toujours le président et l’Urec est un parti légal. Nous allons poursuivre ces gens devant les tribunaux. On ne peut pas tromper le peuple et les formations politiques », a-t-il assuré.

ANGELO MOBATELI
LE POTENTIEL DU LUNDI 25/07/2011

Le pontentiel

Tête-à-tête décisive Kamerhe-Kashala !

Hier en la résidence privée du Président National de l’UNC située sur l’avenue Mwene Ditu à Gombe

Un mariage de raisons entre l’UNC et l’UREC vient d’être conclu pour un nouveau Congo à bâtir ensemble la main dans la main

Hier jeudi en fin d’après-midi, un visiteur de taille au propre comme au figuré a rendu une visite surprise mais de grande portée politique et historique à Vital Kamerhe, le Président de l’Union pour la nation congolaise, UNC.

Il s’agit de Dr. Oscar Kashala, médecin, le Président de l’Union pour la Reconstruction du Congo, UREC.

Pendant près d’une heure, les deux leaders politiques se sont entretenus en apparté avant de se prêter aux questions de journalistes qui attendaient impatiemment la fin de leur rencontre dans une de somptueux antichambres de ladite résidence.

Abordé le premier par ces professionnels de médias qui voulaient tout savoir sur son absence prolongée de la mère-patrie, le Président de l’UREC Oscar Kashala a indiqué qu’il travaille aux Etats-Unis où il a de nombreux et importants engagements en tant que médecin, d’une part, et comme professeur d’université, d’autre part.

Le visiteur de marque de Vital Kamerhe n’a pas été avare d’informations sur sa longue absence du pays car après avoir parlé de ses occupations professionnelles, l’homme a indiqué à ses interlocuteurs de la presse qu’il était aussi retenu aux lointains Etats-Unis par l’état de santé de son fils qui, après cinq ans de soins intensifs et attentifs auprès de la famille, a rendu son âme au Très-Haut l’année dernière !

Le Président national de l’UREC a indiqué par ailleurs aux journalistes qu’après l’échec essuyé par lui et son parti aux élections de 2006, échec dû pour l’essentiel aux difficultés du terrain qu’il n’avait pas maîtrisée, de prime à bord et à sa popularité qui avait besoin d’être développée plusieurs années avant de se présenter aux élections.

Après cet échec électoral, je m’étais pas du tout découragé. Bien au contraire, jusqu’à ce jour je considère que celui-ci a été une grande école pour moi et mon parti car il m’a permis d’appréhender autrement la question politique dans notre pays, a poursuivi Oscar Kashala.

A partir de cet incident-là j’avais décidé de prendre une peu de récul. Cela a été un repli stratégique très payant car il m’a permis de repenser les rouages de l’UREC en le restructurant, en plaçant les hommes qu’il faut à la place qu’il faut pour un nouveau départ. Ce nouveau départ, croyez-moi, c’est celui qui commence aujourd’hui avec ma présence en ce lieu aux côtés de mon frère Vital Kamerhe.

Je me dois de vous assurer que malgré mon absence prolongée, j’ai continué à veiller sur l’ancrage de notre parti l’UREC dans les masses populaires de notre pays surtout au cours de l’année dernière pendant laquelle nos assises à la base se sont considérablement renforcées pour pouvoir aborder les élections de l’année en cours et suivantes avec plus de chances de succès.

Très déterminés à lui tirer les vers du nez concernant le contenu de son entretien avec son distingué collègue de l’UNC, les professionnels de médias ont démandé à docteur Oscar Kashala s’il était venu allongé à son tour la liste de formations politiques déterminées à soutenir Vital Kamerhe dans sa course vers la magistrature suprême du pays.

En réponse à la question posée, le président national de l’UREC a tenu un langage que seul les initiés peuvent comprendre pour dire que Vital Kamerhe est son frère et que les sentiments qu’il nourrit pour la personne et son parti va dans le sens d’une entreprise commune à réaliser pour la grandeur de la RDC pour laquelle Vital Kamerhe a une vision constructive qui n’a plus besoin d’être démontrée.

Le président de l’UREC a ajouté en disant que Vital Kamerhe a un plan hardi de développement calqué sur le modèle Lula, l’ancien chef d’Etat brésilien et que la mise en œuvre de ce plan est susceptible de tirer la RDC de son bourbier actuel.

Au cours de notre entretien, nous avons discuté en toute franchise sur l’avenir du pays et nous sommes tombés d’accord d’œuvrer la main dans la main pour promouvoir la bonne gouvernance au nom du relèvement de notre pays dans tous les domaines, a indiqué docteur Kashala.

Dans la partie concluante de son adresse aux professionnels de médias venus à sa rencontre, le président de l’UREC a lâché : « sachez désormais ceci. Si vous êtes Kamerhe, vous êtes Kashala. » Nous avons tous les deux l’obligation sacrée de hisser la RDC au diapason des pays prospères de la planète où notre peuple vivra durablement.

Le Président Kamerhe a déclaré pour sa part qu’il manquait des mots justes pour exprimer sa joie de retrouver Oscar Kashala, et sa sensibilité à la sympathie et à l’humilité de ce dernier.

Mon distingué frère Oscar Kashala partage les mêmes valeurs que moi. Vous l’entendez-vous-même lorsqu’il parle avec vivacité de Lula et du Brésil ? Le hasard, comme vous pouvez vous en convaincre n’existe pas. Lui et moi communion à la même chaleur.

Jeff Saïle.
Le Baromètre
Edition n°213 du 22 juillet 2011

PRESIDENTIELLE 2011
Oscar Kashala : "Nous revenons avec notre candidature pour la réussite électorale"

Kinshasa, le 18/07/2011,   Paru dans Forum des as

Revenu en RDC le vendredi 15 juillet dernier en provenance des Etats-Unis, Dr Oscar Kashala s'est rendu directement dans un centre d'inscription de Kinshasa, dans la commune de Lemba, pour se faire enrôler. Déterminé à être en règle avec la loi qui lui permet ainsi d'être électeur et éligible, le cancérologue congolais, candidat à la présidentielle de 2006, veut brandir de nouveau sa candidature. Il se dévoile à "Forum des As".

    Pourquoi avez-vous choisi de revenir au pays juste au dernier jour de l'enrôlement ?

    Je suis venu remplir mon devoir d'électeur par respect des lois de la République, en l'occurrence la Constitution. Je suis venu symboliquement aujourd'hui, le jour de la clôture des opérations d'enregistrement des électeurs, pour trois raisons majeures. La première, c'est que j'étais aux Etats-Unis où je suis un professionnel. Je suis, en fait, le chef d'un département de cancérologie constituée de 125 médecins. Et donc en tant que tel, j'ai des obligations à l'égard des malades que je ne peux pas abandonner comme ça. La deuxième raison, c'est que nous venions de terminer le deuil de mon fils de 27 ans qui est décédé. Il était malade pendant plusieurs années. Voilà pourquoi je ne suis pas venu plus tôt, puisque pour moi, c'est la famille d'abord. Si vous n'êtes pas stable au niveau de la famille, ça vous crée beaucoup de problèmes. Mon fils était malade à l'hôpital, et nous nous sommes occupés de lui pendant des années. Ces six derniers mois étaient éprouvants pour nous. Je devrais donc me rassurer que ma famille était au point émotionnellement, spirituellement, physiquement… avant de revenir ici au pays. La troisième raison, c'est que nous avons pris un repli stratégique. Nous savons que notre parti, l'UREC, est en train de tourner ici au Congo. Et nous avons un partenaire privilégié, l'ANADER, qui est actif ici en RDC. Nous avons ensemble constitué une fédération UREC-ANADER qui fait beaucoup de travail sur place. Il n'était donc pas urgent que je me présente vite sur le terrain.     

Pourquoi avoir recouru à  l'effet ''surprise''?

    Ce n'est pas une surprise, parce que c'est une obligation constitutionnelle que j'ai, en tant que citoyen congolais, de venir me faire enrôler dans le cadre du processus devant aboutir aux élections en novembre 2011. Ce n'est pas une surprise aussi, parce que je suis une figure très connue dans la politique congolaise, d'autant plus que j'ai été candidat à l'élection présidentielle de 2006. Nous avons appris beaucoup de leçons. Nous revenons maintenant avec notre candidature pour viser, à travers cette deuxième tentative, une réussite électorale. Je veux ici dire à tous les Congolais, du pays et de la diaspora, que le vent du changement est en train de souffler. Le moment est donc venu pour tous les Congolais de se mettre ensemble, de réfléchir, d'aller en avant pour améliorer ce pays et lui donner son véritable poids sur l'échiquier international.     

Vous confirmez donc votre candidature à l'élection présidentielle ?

    La question ne se pose même pas ! C'est clair. Nous sommes une formation politique qui a participé aux dernières élections au moment même où d'autres n'ont pas été là. Nous avons fait un score extrêmement honorable, compte tenu des conditions dans lesquelles cette élection s'est passée. Nous pensons aussi que, sur le plan des chances électorales, nous sommes le meilleur groupe, la meilleure équipe. Puisque de la France à la Russie, de la Norvège en Allemagne, aux Etats-Unis, nous avons énormément de crédibilité. Les gens voient en nous des innovateurs sur le plan de la gouvernance démocratique, économique, sécuritaire… et socioculturelle au Congo ! Nous sommes, pour ce faire, candidat à l'élection présidentielle. Vous allez le voir, nous allons nous présenter. Nous sommes, pour le moment, en discussion avec les autres partis politiques pour créer un consensus qui amène le Congo à aller de l'avant.     

Comment allez-vous procéder pour convaincre vos électeurs ?

    Nous ne sommes pas pour un Congo de tee-shirts, de 10 dollars… un Congo où on donne des stylos aux gens pour les satisfaire juste pour quelques minutes, et on s'en va. Nous sommes pour un Congo où nous devons engager des actes qui dessinent le destin de notre pays en vue de l'amener vers le progrès, la prospérité, la justice et le travail pour tous. C'est dans ce cadre-là que moi, président de l'UREC et de notre fédération avec l'ANADER, j'ai compris la nécessité pour le gouvernement de s'occuper de certaines urgences au niveau du social. Nous venons ainsi apporter un véritable changement qui va se traduire en progrès social. Un progrès qui va garantir à la population le travail, l'accès à école à nos enfants, la sécurité pour tous… Nous voulons donc nous assurer que notre Etat est viable, un Etat de droit qui a le contrôle sur tout le territoire national. Nous allons ainsi travailler davantage pour mettre la fédération UREC-ANADER là où elle doit être. Nous venons à cet effet nous préparer sérieusement aux échéances électorales à venir, convaincu que nous sommes le seul parti qui va en campagne avec une expérience électorale !     

Votre retour intervient au moment où votre parti est divisé. Quelle solution apportez-vous pour panser l'hémorragie ?

    Les choses sont simples. Il n'y a pas deux UREC, mais un seul. Il y a des aventuriers qui se sont autoproclamés cadres supérieurs de l'UREC, alors qu'ils ne le sont pas. Je vais, avec un coup de balai, nettoyer tout cela en deux minutes. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles je suis là. Car je ne veux plus entendre de bêtises. Nous avons quand même un Etat dans ce pays qui a des lois qu'on doit respecter. L'UREC est un parti qui existe et qui est reconnu par le ministère de l'Intérieur. Nous avons, au mois d'octobre 2010, porté des amendements aux statuts ainsi qu'au projet de société de notre parti. Nous avons répertorié les membres fondateurs. Or, ceux qui crient de l'autre bout ne font pas du tout partie des membres fondateurs ! Ils ne sont pas informés de ce que nous sommes. Je vous dis que ces gens n'ont pas de place au sein de l'UREC, parce qu'ils ont posé des actes immoraux. Des actes qui vont à l'encontre du code d'éthique en vigueur au sein du parti. Ce sont des entités non existantes. En plus, au niveau de leurs contributions à l'UREC, il n'y a absolument rien du tout. Il n'y a jamais eu rien avant, et il n'y aura rien qu'ils pourront apporter. Ce sont des gens qui vont sauter en quelques minutes, et vous allez le voir. Autrement, nous allons les traîner en justice. Nous allons les faire arrêter. C'est sûr.

Propos recueillis par Yves KALIKAT

Enrôlement du candidat président Dr Kashala, réaction de la fédération UREC-ANADER EUROPE

Vendredi 15 juillet 2011 après-midi, Dr Oscar Kashala, candidat à la présidentielle 2011en RD Congo s’est enrôlé dans un bureau de Lemba à Kinshasa. C’était le tout dernier jour pour l’enrôlement !
Peu après, à Bruxelles, nous avons recueilli les réactions des membres de la fédération Urec-Anader Europe.
Pour ces derniers, l’arrivée à Kinshasa de monsieur Oscar Kashala et son enrôlement sont une très bonne nouvelle. Il faut passer à l’étape suivante : l’organisation du congrès pour désigner formellement le candidat à la présidentielle.
Compte tenu du tripatouillage constitutionnel établissant la présidentielle à un tour, il se pose le problème de désignation d’un candidat unique pour l’opposition face au président sortant.
Comme l’a déclaré monsieur Kashala lors d’une interview à la radio Panik de Bruxelles, le principe est acquis, moyennant la réalisation d’un certain nombre de préalables. Les membres de la fédération UREC-ANADER Europe se sont également exprimés dans ce sens.

Il devrait y avoir des négociations entre différents partis politiques de l’opposition sur le programme commun ainsi que sur la « gestion des ambitions ». Aux opposants congolais de faire preuve de bon sens et de célérité. Le temps n’étant pas élastique.

Cheik FITA, Article publié dans cheikfitanews
Bruxelles, le 17 juillet 2011

fédération UREC-ANADER EUROPE Réaction de la fédération UREC-ANADER EUROPE

Le Président National depuis ce vendredi à Kinshasa

Dr. Oscar Kashala Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA, Président National de l’UREC

Dr Oscar KASHALA a reçu sa carte d’électeur à Lemba.

Le suspense est enfin levé, pour tous ceux qui se posaient encore des questions jusque ce matin, à savoir si l’Union pour la Reconstruction du Congo, en sigle UREC,  était partie prenante du processus électoral en cours.  Pour rappel, ce parti, a été créé en 2005,  et il a réussi à se distinguer à la surprise générale du monde politique, faisant mieux que les partis de certains hommes au pouvoir.

En effet, La réponse est tombée en pleine journée de ce vendredi 15 juillet à 16h00, jour prévu pour la clôture  des opérations d’enrôlement dans la ville-province de Kinshasa. Oui,  Dr Oscar Kashala Lukumuena, Président National de l’UREC  s’est présenté dans le bureau d’enrôlement installé par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) dans la commune de Lemba.

Arrivé à Kinshasa à la mi-journée par le vol d’Ethiopian Airlines, il a été accueilli par le staff de la fédération UREC-ANADER, que dirigeaient le Vice-Président Elie Kumbu Kumbel et le Secrétaire Général de l’UREC, le Professeur Meniko-to-Hulu.  M. Vital Kamerhe et Clément Kanku Bukasa wa Tshibuabua, respectivement président de l’UNC et député national et coordonnateur de l'Union pour la nation –UN, présents aussi sur les lieux, sont venus lui souhaiter bon retour au pays.

De l’aéroport de Ndjili, le cortège du Président National s’est dirigé vers Lemba pour prendre sa carte d’électeur.  Sur place, il a été reconnu par les citoyens du quartier et tous ceux qui étaient en train de s’enrôler. Ce qui a provoqué un mouvement important des foules. Les uns tenaient à lui serrer la main, tandis que d’autres lançaient des cris de joie, « Maboko pembe ayéeee » (Traduction : Monsieur aux mains propres est revenu).  Les agents locaux de la CENI ne l’ont pas fait traîner et il a pu, à peine une demi-heure après quitter les lieux, au moment où un attroupement très important des admirateurs s’est formé pour voir de plus près celui qui fut la révélation de l’année lors des élections de 2006. 

Dr. Oscar Kashala Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA, Président National de l’UREC avec sa carte d'électeur et Mr. KUMBU KUMBEL de l’ANADER

L’arrivée à Kinshasa de Dr Oscar Kashala vient remettre en cause tous les calculs électoraux en cours dans le microcosme politique congolais. Désormais, il faudra revoir les alliances et pourquoi pas donner un nouvel élan aux négociations des partis d’opposition qui patinent depuis quelques mois sans issue.  Il faut espérer que d’ici peu, les électeurs devront savoir sur qui compter pour lui confier le destin du pays lors des prochaines présidentielles.

Le programme de Dr Oscar Kashala prévoit de réunir dans quelques semaines le congrès de son parti pour adopter le programme politique, les listes des candidats aux législatives et le nom du candidat aux présidentielles.  Il ne fait aucun doute que le parti dont il est l’un des principaux fondateurs lui renouvelle les suffrages, sur base de l’exploit électoral réalisé lors des élections de 2006.

Grâce à l’image forte et la personnalité de son président, l’UREC avait sur classer son candidat aux présidentielles de 2006 à la cinquième place et glaner plus d’un demi million des suffrages des électeurs.  Le succès de foule récolte cet après-midi augure un bon début de campagne pour le parti du célèbre cancérologue de renommée mondiale qui s’est résolu d’arrêter sa carrière scientifique pour se lancer en politique afin de sortir son pays du marasme et de la mal gouvernance qui le fait trainer à la queue des listes mondiales!

Bruno Kasonga

Dr Oscar KASHALA reçu en audience par le Gouverneur du Massachussetts !

Dr Oscar Kashala en compagnie du Gouverneur de l’État du Massachusetts S.E. Deval Patrick.

Servir le Congo, toujours servir le Congo, partout où cela est possible. C’est la devise qui anime Dr Oscar Kashala Lukumuena, Président National de l’Union pour la Reconstruction du Congo et de la Fédération UREC-ANADER. Cela se remarque à travers nombreuses activités qu’il mène sur divers fronts et dans tous les milieux intéressés par la situation instable du Congo en général, mais surtout celle de son sous-développement en particulier.

C’est à ce titre qu’il a été reçu en audience lundi 16 mai dernier par le gouverneur de l’Etat de Massachusetts, Son Excellence monsieur Deval Patrick dans son bureau de State House. Les deux hommes politiques ont échangé leurs points de vue sur la situation africaine en général et passé aussi en revue le climat qui prévaut actuellement en République Démocratique du Congo  en particulier. Le Président National a souligné auprès de l’autorité américaine l'importance de l'engagement des Etats-Unis dans la politique africaine et congolaise.

A cette occasion, l’hôte du Gouverneur a mis l’accent sur l'importance et l’utilité pour le monde entier de disposer d'un Congo suffisamment stable au centre de l’Afrique, ce qui entraine par conséquent une stabilité pour l’ensemble du continent africain.  

Dr Oscar Kashala a fait comprendre  à son interlocuteur que l’actuelle classe politique du Congo n'a pas produit les résultats que le peuple attendait.  Donc, enchainera-t-il, il faut au pays une nouvelle génération des jeunes leaders pour diriger le Congo après les prochaines élections qui sont programmées pour novembre.

Le Président National de l’Union pour la Reconstruction du Congo a demandé à son interlocuteur d’user de son influence afin que les Etats-Unis puissent aider notre pays à organiser des élections transparentes tout en insistant sur le fait que ce message soit répercuté auprès du gouvernement fédéral américain.

Il est utile de signaler ici que le gouverneur Patrick et  Dr Oscar Kashala ont tous les deux étudié dans la même université à Harvard.

Après l’audience chez le Gouverneur de l’Etat du Massachussetts, le Président National de l’UREC et son staff sont allés rencontrer pour au moins deux heures l'Ambassadeur Charles R. Stith. Ce dernierest Directeur du Centre des Archives Présidentielles Africaines à Boston University.

Les deux hommes d’Etat ont longuement échangé sur l'évolution du continent africain  et plus particulièrement sur le processus électoral en cours en République Démocratique du Congo.   Ils ont aussi abordé les problèmes de la mondialisation vue d’Afrique.  Ainsi ont-ils constaté qu’au niveau économique, les pays les plus pauvres restent largement en dehors du processus de mondialisation. Donc, pour y remédier, la mise en place des institutions stables est requise.  Sont aussi recommandés, le respect du droit de la propriété privée et l’absence de la corruption ainsi qu'un certain effort constant dans le domaine du développement humain (santé et éducation). Cependant, il est dommage de se rendre compte que la plupart des pays sous développés sont loin du compte.

Rappelons pour mémoire que Mr Stish fut Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis d’Amérique en Tanzanie sous le mandat du Président Bill Clinton.

Bruno Kasonga

Dr Oscar Kashala, vedette au succès incontestable à la Milken Institute.

Du 30 avril au 05 mai 2011, Los Angeles, Californie, USA
"Global conference, Shaping the Future"

Plus de doute que Dr Oscar Kashala, Président National de l’Union pour la Reconstruction du Congo, UREC en sigle et de la Fédération UREC-ANADER est un personnage charismatique, bien documenté, compétent et exceptionnel, qui non seulement fait la fierté du Congo, mais surtout ne laisse pas indifférent son auditoire.  Les invités et autres participants à la dernière conférence de la Milken Institute en ont eu la preuve la semaine dernière en Californie. Elle était  intitulée " Global conference, Shaping the Future".  Y étaient invitées,  toutes les sommités mondiales du monde académique, pliitique, des affaires, des ONG opérant dans le domaine humanitaire et des vedettes américaines qui sont toutes sensibles à la cause du continent africain.
 
Le Président National s’est étendu longuement sur les possibilités d’investissement qu’offre la République Démocratique du Congo, notre pays, ses richesses tant dans la faune que la flore. Dans le même ordre d’idées, l’orateur a dans son exposé sensibilisé les investisseurs et les milieux d’affaires à s’intéresser très sérieusement aux ressources minérales de ce pays qui offre des opportunités inégalées du point de vue rentabilité.
 
A tout seigneur tout honneur dit-on, l’orateur vedette de la conférence a profité de cette occasion pour évoquer à l’intention des auditeurs les prochaines échéances électorales  qui sont programmées cette année et auxquelles, lui et son parti prendront une part active.  Il a assuré son auditoire qu’il était convaincu que son parti gagnera les prochaines élections.
 
Etant donné que des tribunes réunissant autant des personnalités reconnues comme étant parmi les principaux décideurs mondiaux sont rares, Dr Oscar Kashala a tenu à saisir cette unique occasion  pour exposer à l’intention de cette audience sélectionnée sa vision ainsi que celle de son parti sur l’avenir de son pays la République Démocratique du Congo.

Le Président National de l'UREC a brossé les 8 Points qui constituent sa vision et sa philosophie pour diriger le pays.
Il s’agit entre autres de :

  • Créer une vraie société des propriétaires,
  • Monétarisé nos ressources naturelles,
  • S’occuper d’abord de notre peuple,
  • Revaloriser la main d’œuvre congliaise,
  • Reconstruction de nos infrastructures de base,
  • l’électrification du Congo,
  • le Pouvoir économique dans le Nouveau Congo et enfin
  • Garantir la Démocratie pour les générations futures. 

A l’issue des travaux, Dr Oscar Kashala a été consacré « vedette » de la conférence par les organisateurs et le Président  Michael Milken pour avoir brillé de mille feux en répondant à toutes les questions qui lui avaient été posées à la satisfaction générale des participants. Pour tous ceux qui ne le savent pas, Monsieur Michael Milken est une personnalité très célèbre qui a réussi à s’imposer comme un des rois incontestés de la finance mondiale. En tant que responsable de la branche de la banque d'investissement de la Drexel Burnham Lambert, il est reconnu comme l’homme qui a mis au point l'utilisation des «Junk Bonds» (qu'on traduit littéralement en français par obligations pourries).
 
Aujourd'hui, Michael Milken mise sur la philanthropie et consacre la majeure partie de son temps à des dons caritatifs en faveur de l'éducation, de la recherche sur le cancer et de la lutte contre la pauvreté. Il est partenaire du très célèbre Prix Nobel bengalais, Mohamed Yunus, dans une société de microcrédit destinée à aider les personnes les plus démunies en Amérique. Selon le classement Forbes 2010, il est la 488ème fortune mondiale avec une fortune estimée à deux milliards de dlilars.
 
Pour tous ceux qui sont intéressés à en savoir plus sur les activités de Milken Institute, voir le lien suivant :
http://www.milkeninstitute.org/events/gcprogram.taf?function=detail&EvID=2842&eventid=GC11
 
http://www.milkeninstitute.org/events/gcprogram.taf?function=bio&EventID=gc11&SPID=6429


Vue des bureaux du Président National de l'UREC

Une vue des bureaux du Président National de l'UREC dans la capitale Kinshasa.

Ces bureaux sont situés sur l’Avenue Colonel Mondjiba N° 61 (c’est la prolongation du Boulevard du 30 juin vers Kintambo Magasin, près de Chanimetal).

 

MESSAGE DE VOEUX DE PÂQUES

Au nom de notre cher Parti UREC, en mon nom personnel et en celui de ma famille, je viens vous souhaiter à toutes et à tous ainsi qu’à vos familles respectives une bonne fête de Pâques.

Que cette célébration chrétienne (pour ceux et celles- qui le sont), soit réellement une occasion, pour nous, d'avoir une nouvelle vie et d'embrasser l'avenir avec plus de détermination, de tranquillité et de paix dans l'œuvre que nous avions commencée ensemble.

Chers Cadres, Pâques, c'est aussi une occasion pour nous Chrétiens de voir au- delà du symbolisme et de la célébration pascale, ce que le Christ a réellement voulu transmettre comme message.

Pour moi, il y a d'abord l'esprit de sacrifice, la détermination d'achever l'œuvre commencée, mais aussi le refus de se laisser distraire. Soyons à jamais déterminés, unis autour d'un idéal commun pour la reconquête de notre patrie. Un peu comme le peuple de Dieu qui a traversé la mer Rouge, notre traversée a été déjà entamée. La République Démocratique du Congo est notre terre promise. Afin d’atteindre cette terre promise, il nous suffit de rester unis et de ne pas tourner notre dos a l'essentiel.

A chacun de vous, je vous prie de méditer sur les écrits et le sens de cette fête de Pâques.

Bonne fête de Pâques et paix dans vos maisons.

 

Pr Dr Oscar Kashala Lukumuena
(M.D., DSc., PhD.)

Président National de l'UREC et
Président de la Fédération UREC-ANADER

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’UREC

L’Union pour la Reconstruction du Congo, en sigle UREC, a pris connaissance de l’article publié à la « une » par le journal « Congo News daté au 06 avril 2011 et portant le titre : « OSCAR KASHALA RADIE DE L'UREC, Le parti prend une nouvelle dimension grâce à Mubengayi, son nouveau patron ».

1° L’UREC dément avec force le contenu de cet article et le considère comme relevant de la diffamation. Il réaffirme à l’occasion que Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA est le seul Président National de l’UREC.

2° L’UREC rappelle à tous ceux qui osent utiliser cette dénomination qu’elle est une marque déposée auprès des services compétents et que tout usage non en règle est susceptible d’entrainer des poursuites judiciaires auprès des cours et tribunaux compétents.

3° L’UREC informe tous ses partenaires et les partis politiques amis qu’en dehors du Président National, en la personne du Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA, le Secrétaire Général, en la personne de M. Jean-Baptiste MENIKO-to-HULU et M. KUMBU KUMBEL, Vice-Président de la Fédération UREC-ANADER sont habilités à engager le parti.

4° La Direction du parti informe le public que l’auteur de cette déclaration qui se couvre du nom de l'UREC est une taupe venue pour écouter et piéger la DTP et transmettre les informations aux partis au pouvoir. L’UDPS et la DTP sont assez murs pour le savoir.

5° La Direction de l’UREC informe l’opinion publique que l’auteur de ces déclarations et sa bande sont employés à temps plein par un ministre de l'AMP-MP. M. Mubengayi avait été éjecté de l’UREC pour avoir détourné et vendu les biens meubles du parti dont une licence de télévision à un ministre de l'AMP-MP. Dès lors, il redoute l’arrivée du Dr Kashala qui naturellement a déjà initié une procédure en récupération de ces biens.

6° La Direction de l’UREC déplore la haine que nourrit l’auteur de cette déclaration qui n’a pas digéré le fait de n’avoir pas réussi à obtenir la main d’un membre de famille de Dr Kashala. Elle profite de cette occasion pour mettre en garde tous les perturbateurs contre les conséquences judiciaires de leurs actes.

7° L’UREC demande à tous ses militants de rester unis derrière leur Président National, le Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA et de ne point s’occuper des vendeurs de vents qui sont au service du pouvoir en place et qui semblent déterminer à vouloir dédoubler le parti.

Fait le 07/04/2011.

Le Secrétaire Général de l’UREC

Jean-Baptiste MENIKO-TO-HULU

 

ANNEE ELECTORALE : QUE DEVONS-NOUS FAIRE ? (Ac 2, 37)

Exhortation du Comité permanent de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) aux fidèles catholiques, aux hommes et aux femmes de bonne volonté

INTRODUCTION

1. Après avoir organisé, en 2006, les élections qui ont marqué l’entrée dans la troisième République et célébré, en 2010, le jubilé d’or de son accession à la souveraineté nationale et internationale, la RD Congo s’apprête à vivre, en cette année, un autre rendez-vous décisif avec l’histoire : la tenue des élections présidentielles et législatives.

2. L’Eglise catholique, à travers le Comité permanent des Evêques de la CENCO réuni à Kinshasa en session ordinaire du 21 au 25 février 2011, veut apporter sa contribution pour que ces nouvelles élections puissent consolider les bases d’une destinée communautaire à construire dans la justice1, la vérité et la paix, et ouvrir ainsi de nouveaux horizons pour l’avenir de la Nation. Le peuple congolais s’interroge avec justesse : que devons-nous faire pour atteindre cet objectif ? (cf. Ac 2, 37).

1 Cf. La justice grandit une nation (Pr 14, 34). La restauration de la Nation par la lutte contre la corruption. Message de la CENCO aux fidèles catholiques, aux hommes et aux femmes de bonne volonté à l’occasion du 49ème anniversaire de l’indépendance de la RD Congo, Editions du Secrétariat général de la CENCO, Kinshasa 2009. 2 Cf. Changeons nos coeurs (cf Jl 2, 13). Appel à un engagement réel pour la reconstruction de notre pays. Message du Comité permanent des Evêques de la République Démocratique du Congo aux fidèles catholiques et aux hommes de bonne volonté, Editions du Secrétariat général de la CENCO, Kinshasa 2008, n° 5.

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Retombées sociales de l’effacement de la dette congolaise: la Cenco interpelle Muzito

Après l’annulation de la dette extérieure de la RDC, 200 millions de dollars américains ont ete alloués au secteur de l’éducation et 50 millions à la santé. Le Premier ministre Adolphe Muzito l’a révélé, ce jeudi 24 février à Kinshasa, aux évêques catholiques, membres du comité permanent de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco). Le chef du gouvernement et quatre autres ministres sont allés répondre aux interrogations de la Cenco dans les installations de la Caritas/ Congo à Kinshasa.

Les interrogations des évêques portaient sur les bénéfices de l’atteinte par la RDC du point d’achèvement de l’initiative PPTE (Pays pauvres très endettés) dans la vie des populations, surtout par rapport aux secteurs clefs de l’éducation et de la santé.

Car, l’église catholique sollicite d’être impliquée dans la mise en oeuvre des retombées budgétaires de l’annulation de la dette extérieure de la RDC.

Le secrétaire général de la Cenco, Abbé Léonard Santedi, précise: «Il y a une part qui est allouée à ces secteurs. Donc, il y a déjà une première sur l’assiette globale de cette bouchée d’oxygène. Mais ce qui importe pour l’église, c’est de voir concrètement comment cela sera exécuté. Mais, nous avons obtenu que l’argent, par exemple, de la paie des enseignants puisse passer par les mécanismes de l’église.»

La RDC ayant atteint le point d’achèvement de l’initiative PPTE, 12 milliards de dollars sur la dette extérieure évaluée à 13,7 milliards ont été effacés dans le cadre d’un processus d’effacement entamé le 2 juillet 2010 par la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI).

De son côté, le Club de Paris a annoncé dans un communiqué, jeudi 18 novembre 2010, l’annulation de plus de 7 milliards et demi de dollars américains.

Lors de leur rencontre avec le chef du gouvernement, les évêques ont suggéré également la mise sur pied d’un mécanisme transparent de gestion et de suivi des dépenses à réaliser dans le domaine de la lutte contre la pauvreté.

Une autre question posée à Adolphe Muzito a porté sur les stratégies créées pour éradiquer la corruption, selon Leonard Santedi: «Là aussi, nous attendons que le Premier ministre puisse partager de ces préoccupations avec le conseil des ministres pour nous donner la suite.»

Copyright Radio Okapi

                        

Article publié le : jeudi 10 février 2011

RDC : quand la « tolérance zéro » se retourne contre ceux qui veulent l’appliquer.

Par RFI

La « tolérance zéro » est une maxime affichée partout dans les administrations de République Démocratique du Congo : « tolérance zéro » contre la corruption et les malversations. Mais il arrive que ceux qui prennent ce slogan au pied de la lettre en fassent les frais. En témoigne la mésaventure subie par trois délégués syndicaux des impôts qui ont cru bien faire en dénonçant des détournements.

Ils étaient trois employés de la DGRAD, la Direction générale des recettes administratives et domaniales, ils disent avoir sincèrement cru au vent du changement, quand a été lancé il y a environ deux ans le slogan « tolérance zéro » pour lutter contre les mauvaises pratiques financières et la corruption. Ils ont donc dénoncé ce qui se passait dans leur administration, mal leur en a pris comme l’explique l’un d’eux, Jean-Pierre Kipoulou :

« Nous avions dénoncé d’abords la mauvaise gestion au niveau de la DGRAD et les détournements d’un montant de 350 500 dollars des recettes minières, de la redevance minière par un groupe de gens qui, aujourd’hui, a été promu au grade supérieur »

Les agents dénoncés sont promus, et les dénonciateurs sont d’abords suspendus. Ils insistent, alors ils seront finalement révoqués. Comme si cela ne suffisait pas, ils reçoivent des menaces de mort anonymes pour les faire taire. Pierre Liandja témoigne :

« Nous n’avons jamais cessé de tirer une sonnette d’alarme à l’endroit des autorités congolaises sur notre situation sécuritaire, et rien n’a été fait. Nous recevons des menaces de mort par sms. On a d’ailleurs porté plainte parce que nous nous sentons très menacés »

Le troisième s’appelle Tschétshé Ingulu Ngangeli. Lui se retrouve carrément en prison après avoir longtemps disparu dans un cachot, avec une accusation d’atteinte à la sûreté de l’Etat qui n’a peut-être rien à voir avec cette affaire, mais ses défenseurs n’en sont pas convaincus. Il n’a pas été possible de recueillir la réaction de leur administration, ni celle de la justice.

                        

Vendredi, 28 Janvier 2011

L’armée réprime le début d’une révolution à la Tunisienne à Butembo

La ville de Butembo est en ébullition depuis hier Jeudi 27 janvier dans la soirée jusqu'à l’heure présente. L’armée et la police répriment les Jeunes de Butembo qui ont usé de leur droit constitutionnel pour récolter des signatures de tous les congolais n’approuvant pas la révision constitutionnelle concoctée à Kinshasa sans une consultation préalable du peuple congolais.

Le succès de cette opération menée notamment par des jeunes patriotes de quartiers FURU et KATWA dérange Kinshasa qui a ordonné, selon le Commandant Fardc de la ville de Butembo, la suppression de ce mouvement jugé d’insurrectionnel.

Les jeunes qui n’ont fait que récolter les signatures ne comprennent pas pourquoi leur droit à la libre expression est traité d’insurrection. D’où le bras de fer avec le régime de Joseph Kabila qu’ils qualifient de dictature. Comme les jeunes de Tunisie, les parlementaires de Butembo demandent, si l’on en croit les chansons scandées cette nuit, la démission du gouvernement et le départ de Joseph Kabila.

Pour la petite histoire de cette révolution en gestation, la semaine dernière la police était descendue en masse au quartier FURU pour arracher le calicot annonçant la récolte des signatures et stigmatisant les manœuvres dictatoriales de l’AMP. Lire la suite

                        

MESSAGE DU DR OSCAR KASHALA LUKUMUENA
PRESIDENT DE LA FEDERATION UREC-ANADER

Très Cher(e)s Compatriotes,

L’année 2010 vient de se terminer, l’année nouvelle vient de commencer. Il est de tradition chez les humains de se présenter mutuellement des vœux de bien-être, de bonne santé, de bonheur, de longévité et de prospérité.  Je saisis cette occasion, pour présenter à chacun de vous, mes meilleurs vœux de bonheur, de prospérité et de grande sérénité, en mon nom personnel, celui de ma famille et celui de notre fédération UREC-ANADER. Puisse cette année 2011 être meilleure que l’année précédente et permettre l’accomplissement des aspirations qui vous sont chères.

La fin d’une année est aussi une occasion bien indiquée de faire le bilan de l’année précédente. Pour les populations congolaises, l’année 2010 a de nouveau été marquée par le manque de performance tangible dans l’arène du développement du Congolais, et par un échec remarquable dans la réalisation des promesses faites par le gouvernement. C’est le cas de l’escalade des prix sur le marché vu à partir du panier de la ménagère, de l’insécurité grandissante dans les agglomérations urbaines, mais également une détérioration prononcée et accélérée de la situation sécuritaire et humanitaire au Nord-est du pays où les femmes, les jeunes filles et même les hommes continuent d’être victimes d’actes diaboliques de viols et mutilations de tout genres, et ce en dépit des dénonciations au niveau national et international, des marches de protestation  et autres manifestations contre ces crimes.

Ces actes barbares et abjects qui sont le fruit d’un programme d’intimidation calculée dont l’intention est de détruire la dignité humaine et celle de toute une nation pour des fins lucratives  ne devaient pas laisser insensibles les hauts responsables politiques.  Ils devaient soulever l’indignation et susciter une réaction énergique du gouvernement afin de mettre fin à cette tragédie qui n’a que trop durer. Au contraire, l’état amorphe de la détermination du gouvernement à introduire les reformes tant attendues, notamment dans le secteur sécuritaire est un acte criminel et coupable.

L’année 2010 a aussi été celle où l’enlisement démocratique a conduit à de graves violations des droits de l’homme et l’usage intempestif de la violence par les services de l’ordre contre nos compatriotes, ce dans ses formes les plus extrêmes. Toutes ces réalités indiquent clairement que les administrateurs de notre Etat ne sont pas à la hauteur des responsabilités qui leur incombent et ils n’ont pas maitrisé l’usage de l’outil de gouvernance qui repose entre leurs mains.  

Cependant, malgré ce tableau sombre, des déclarations d’autosatisfaction du pouvoir reviennent bercer vos oreilles, tandis que de nouvelles promesses fallacieuses sont formulées pour endormir davantage la population et prolonger la précarité de la vie du Congolais pendant que ceux qui sont dans les sphères du pouvoir se livrent à l’extermination humaine et à l’accroissement  de leurs capacités prédatrices.

La célébration du cinquantième anniversaire de notre indépendance dans un contexte de survie et d’insécurité en est une illustration parfaite. Nous avions condamné ces actes en 2010. Nous ne nous arrêterons pas à des déclarations au cours de cette année nouvelle. Nous mettrons à contribution nos capacités de pacificateurs réels, d’innovateurs éprouvés, de médiateurs écoutés, et de leaders visionnaires pour bâtir ensemble, un Congo digne, fort, prospère et respecté par nos partenaires dans le concert des nations.

Très Cher(e)s Compatriotes,

Voici plus de six mois se sont écoulés depuis que notre cher pays, la République Démocratique du Congo, a vécu ses 50 ans d’indépendance. Au moment où les nations au-delà de nos frontières honorent leur peuple, et fortifient les fondements de base pour une société juste et équitable, notre pays n’a fait que s’enliser dans un processus de destruction programmée et systémique de ses vaillants enfants, un processus savamment monté pour détruire la République, les rêves de tout un peuple qui aspire à construire un capital social et économique qui lui appartiennent de droit.

Au pays comme à l’étranger, les vaillants congolais et congolaises, socle de notre développement immédiat, et espoir des générations présentes et à venir, n’ont qu’une aspiration, mettre fin a la haine et aux fissures tribales qui nous divisent, mettre fin au règne de la classe dirigeante qui nous ont gardé figés dans la prison de la pauvreté et de la mort, mettre fin aux jeux politiques malsains ou la victoire d’un candidat est marquée par l’empreinte du doigt humain, et pas celui du destin. Notre peuple a dit non à tout cela car les vents du changement inévitable soufflent sur nos rives avec une ardeur beaucoup plus grande qu’avant. Le peuple veut le changement. Nous sommes tous acteurs et témoins de grands bouleversements politiques incontournables qui conduiront, dès cette année, à la construction d’un Nouveau Congo.

Vous  vous accorderez avec moi que 50 ans après notre accession à la souveraineté nationale, nous sommes loin des rêves des pères de notre indépendance. Que ce soit celui de « prendre pour de bon le plus bel élan », ou de « bâtir un pays plus beau qu’avant », que  celui de « peupler ton sol et d’assurer ta grandeur ». Au contraire, on assiste au manque criant de vision de la part de ceux qui ont la charge de diriger ce pays et de notre peuple vers de meilleurs lendemains. Alors que les pays jadis pauvres - pays du lion et du tigre, pays du dragon et de l’éléphant – émergent de leur torpeur économique, sortent de leur enlisement démocratique et se modernisent pour prendre part aux différentes compétitions du développement, notre pays, le Congo, sombre dans un profond coma économique et exhibe au monde ses tares légendaires, l’anarchie organisationnelle institutionnalisée, le chaos fonctionnel au sommet de l’état avec ses retombées dans le domaine des affaires, du développement humain, de la transparence et de la corruption dans la gouvernance, de l’insécurité généralisée, de la tricherie systémique, y compris au niveau du scrutin, et l’on en passe. 

Ces tares sont liées a l’absence manifeste de la volonté de l’autoanalyse, de l’autocritique, et du manque profond de la perception du rôle de chacun dans la vie, tel que déterminé par le destin.  Cette carence profonde dans le chef de nos dirigeants n’est pas à même de permettre à ce pays et à son peuple de rêver à des aspirations d’un monde plus moderne et plus développé d’ un pays au vingt et unième siècle.

En effet, vous conviendrez avec moi que nul ne peut parler de développement, lorsque les tâches primordiales d’un Etat ne sont point remplies. Selon les chiffres du Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés, l’insécurité a amené hors de leurs foyers plus de deux millions cent milles congolais rien que pour l’Est du pays. Tandis que des milliers des cas de viols des femmes et de jeunes filles ont été enregistrés dans le Nord et dans le Nord-est, au point de faire attribuer au Congo, le rôle honteux d’être la capitale mondiale du viol. 

Comme si tout ceci ne suffisait pas, à ces tristes records, viennent s’ajouter ceux de la corruption généralisée et de la mortalité infantile la plus élevée du monde et des transferts à l’étranger des malades, dernier privilège réservé à la caste des gouvernants et des membres de leurs familles.

Par ailleurs, les journalistes sont traqués et les défenseurs de droits de l’homme assassinés. Floribert Chebeya, Fidèle Bazana,   Armand Tungulu Mudiandambu et bien d’autres citoyens ont perdu la vie entre les mains et dans les installations des services de l’état, services de l’ordre public sensés protéger ses citoyens, mais aujourd’hui devenus bourreaux sans qu’ils ne s’en indignent nullement. Les familles des ces victimes vivent encore aujourd’hui des moments particulièrement pénibles et éprouvant, au point que l’exil est devenu l’unique solution pour échapper à la hantise et aux diverses tracasseries de la part des tenants de l’imperium et de l’ordre public. Qui a des droits sur qui ?  Le Congo appartient a ses citoyens, et pas à une classe d’amis soutenus par des mains invisibles qui seront mises à nues, très bientôt.

Dès lors, l’Union pour la Reconstruction du Congo que je préside et qui incarne l’espoir en République Démocratique du Congo et l’Alliance Nationale des Démocrates pour la Reconstruction, présidé par Monsieur Elie KUMBU KUMBEL, se sont constitués en une fédération UREC-ANADER, créneau d’une alternance véritable contre le pouvoir en place. La Fédération reste ouverte à d’autres partis politiques pour un combat commun, la libération totale de notre pays pour le remettre entre les mains de ses citoyens, les vrais propriétaires de la République démocratique du Congo.

Pour y arriver, une véritable transformation s’impose. Des mutations profondes sont requises dans notre mental pour aligner nos visions afin qu’elles soient une, refonder la nation, construire un Congo Nouveau, en dépit de nos ambitions, nos divergences et nos croyances.  Il faudra que chacun puisse retenir que nous sommes Congo, nous ne sommes pas une constellation des tribus ; nous sommes Congo et nous sommes mus par un sens aigu du destin, et la foi dans le respect de la dignité de chacun d’entre-nous, et la conviction que lorsque nous conjuguerons nos efforts cette année, nulle barrière, quelle qu’en soit la hauteur, nul obstacle, quelle qu’en soit la proportion, nulle intention, quelle qu’en soit la malfaisance, nulle rivalité, quelle qu’en soit la force ne peut arrêter notre vaillant peuple, et par conséquent, ne peut nous arrêter. 

Donc, nous ne nous arrêterons pas aux portes de notre victoire en 2011, car nous devons traduire celle-ci en actes qui reflètent le renouvellement de notre force patriotique et sa transformation en un pacte social qui projette notre force en tant que nation.

Très Cher(e)s Compatriotes,

L’année 2011 est l’année des enjeux électoraux. La République Démocratique du Congo sera à côté de 15 autres pays africains qui organiseront les élections présidentielles et législatives. Notre souhait est que le Congo soit cité en modèle et ne reste pas toujours à la traîne par rapport aux indicateurs du développement et de la bonne gouvernance. Forts de ce principe de l’excellence qui nous a toujours guidés, la Fédération UREC-ANADER dénonce les tentatives machiavéliques en cours consistant à élaborer des textes législatifs « sur mesure » lesquels doivent régir les élections comme il en fut de la constitution de 2006. 

En effet, il est inadmissible et inopportun que le Chef de l’Etat sortant travaille a contre courant, par rapport a la Constitution, en projetant de se confectionner des amendements constitutionnels sur mesure, pour maximiser ses chances de réélection.  Ces manœuvres démontrent a suffisance une attitude méprisante de la démocratie et des droits du peuple, et témoignent du désengagement du Chef de l’Etat vis-à-vis des ses obligations les plus hautes envers le peuple.  Ces machinations relèvent de la tricherie, vertu associée a l’immoralité, et par conséquent, doivent faire disqualifier le Candidat Président de la course électorale, dans le cas où elles sont mises en application et ne représentent pas la volonté du peuple. 

Nous invitons toutes les forces vives de la République, les partis politiques de l’opposition, la Société Civile et les jeunes à dénoncer avec force ces dérives qui font reculer le pays.  Il est immoralde vouloir abuser de sa position pour imposer des scénarios politiques dangereux et irréalistes susceptibles de plonger le pays dans un climat   de révolte et de chaos social.

C’est pour cette raison, que la Fédération UREC-ANADER prend à témoin l’opinion nationale et internationale et demande que soient mis sur pied des mécanismes efficaces et crédibles de prévention, d’alerte et de contrôle du processus électoral sur l’ensemble du territoire congolais en vue d’assurer la transparence totale des élections prévues pour cette année. C’est l’avenir de toute notre jeunesse qui est ainsi compromis.

Dans le même ordre d’idées, nous estimons honnêtement que la volonté de se maintenir au pouvoir  sans résultats tangibles  que manifeste la coalition majoritaire actuelle ne doit pas hypothéquer la stabilité du pays et la sécurité de ses habitants.  En ce qui nous concerne, nous estimons qu’un amendement constitutionnel qui toucherait aux droits fondamentaux  et à l’équilibre des pouvoirs ne peut se faire qu’après un référendum populaire, lequel referendum serait précédé par une longue campagne d’explication

Un tel referendum exige beaucoup de temps, et ne peut se tenir au cours de l’année électorale.  Des lors, il serait inacceptable pour tous les congolais que le prochain président soit élu au suffrage direct et à un seul tour, mais avec un pourcentage inférieur à la moyenne.  Les raisons évoquées, notamment la réduction du coût du programme électoral ne sont pas en soi fondées et ne constituent qu’un alibi de mauvais goût. 

Il est déplorable qu’âpres 50 ans d’indépendance, au moment où le mode civilisé est propulsé en avant par l’innovation technologique pour créer des nations stratosphériques, que les dirigeants de notre pays s’érigent en cabales politiques dont les préoccupations principales consistent a créer des scenarios politiques malhonnêtes afin de prolonger un régime dont le bilan est tout a fait négatif. Notre pays a des capacités humaines énormes, un potentiel de développement gigantesque, et doit de se mettre en ordre utile de compétitivité pour la bataille économique et sociale, a l’échelle mondiale.

C’est à ce titre que nous invitons  notre peuple et surtout notre jeunesse à la vigilance. Car, la vision qu’a la Fédération UREC-ANADER du Nouveau Congo, celle un triangle stratégique comportant la création d'un état de droit, l'intégration politique crédible et respectée dans le concert des nations, qui voudrait que ce pays devienne le centre nerveux du commerce en Afrique subsaharienne, ne tolère pas des bricolages politiques à risques tels que ceux que l’on voudrait imposer à notre peuple à travers des modifications à la-va-vite de la constitution et de la loi électorale.  C’est une tricherie et un dérapage dangereux. 

Compte tenu de l’énormité des risques de déstabilisation que ce scénario comporte durant cette période électorale, et les conséquences néfastes prévisibles durant la période post électorale, nous demandons toutes affaires cessantes au Chef de l’Etat, dans son rôle de garant du bon fonctionnement de l’état et des institutions, et sur base de son serment, de respecter la constitution et les lois de la République, et de ne point modifier les textes en vigueur sous peine de démontrer qu’il ne se soucie point de la paix et de la sécurité de ce pays. 

Pour notre part, nous restons convaincus que les modifications annoncées ont pour but d’étouffer les efforts de la refondation du Congo et qu’elles sont à classer dans la catégorie des manœuvres de bas étage qui consistent  à intimider, déstabiliser les partis politiques par l'achat des consciences, et à manipuler le peuple. Quoi qu’il en soit, quoi qu’il en coûte, elles ne stopperont pas  notre détermination politique, basée sur notre volonté de bâtir un Congo nouveau, un pays fort et prospère que tous nos jeunes attendent depuis que ce cycle politique a commencé en 1990.

C’est à ce prix, et dans cette unique atmosphère de responsabilité, du travail ardu, du respect des droits des citoyens, de la compassion pour les moins nantis, de la maturité politique et de la discipline personnelle, et finalement, notre foi en Dieu, que nous pouvons espérer ériger au cœur de l’Afrique un pays qui nous donne la dimension réelle que nous méritons, et nous offre l’opportunité de léguer aux générations à venir, de bons principes, vertus, attitudes, culture, et un espace géant, moderne construit a la sueur de notre front, un pays accueillant où il fera bon vivre pour l’éternité. 

Nous l’appelons, le Nouveau Congo. Bien sur, cette génération passera, une nouvelle génération prendra la relève.  Lorsque tout sera dit et fait par cette génération, chacun portera la marque du vêtement qu’il se sera cousu dans cette vie. C’est alors que les noms des braves seront reconnus et récités par les nouvelles générations. Ceux des affameurs et tueurs du  peuple ne pourront être prononcés avec fierté.  

Mes Chers Compatriotes,

Je vous demande, d’être du bon coté, et je n’ai aucun doute que vous le serez dès maintenant. Les vents du changement soufflent, le changement est en vue. Nous serons tous contents d’être réunis très bientôt.

Encore une fois, je vous souhaite une meilleure et heureuse année 2011. 

Que vive la Fédération UREC-ANADER.

Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo.

Fait à Boston, le 04 janvier 2011

Dr Oscar Kashala Lukumuena
Président Nationalde l’UREC
Président de la Fédération UREC-ANADER.

Message du Président National aux cadres

Très Chers Cadres du parti,

Comme vous le savez bien déjà, nous sommes à la fin de décembre, le mois des fêtes et des nouvelles résolutions. Pour beaucoup, c'est une occasion de se poser des questions sur son parcours, ses forces et faiblesses. C’est toujours avec beaucoup d’émotions que le Président National communie avec vous à l’orée de chaque année nouvelle. J'admets avec vous tous que cette occasion est unique, teintée de beaucoup d’émotions, de joies et de peines.

Avec les fêtes de Noël et de nouvel an, nous devons tirer des leçons de la lecture de l’histoire collective pour reprendre courage mais surtout des forces et avancer comme un seul homme face aux multiples défis de la vie quotidienne. Il est difficile voire impossible de changer les choses du jour au lendemain mais ce qui compte par-dessus tout ce n’est point l’absence de changement mais la volonté de ne pas reproduire de manière immuable les erreurs passées.

Aujourd’hui, notre peuple est sinistré, angoissé, et vit constamment dans la peur du lendemain. L’expression imagée de la rue est bien parlante car elle veut que « chacun se cherche », et il est vrai que personne ne sait de quoi demain sera fait. Il n’y a plus d’acquis: le repas quotidien n’est pas assuré; les soins médicaux ne sont pas évidents; les enfants ne peuvent pas retrouver les chemins de l’école; la sécurité des personnes et des biens est un lointain souvenir. Que faire?

Il faut donc que les choses changent et c’est le seul vœu que je souhaite aux Cadres de l'UREC, en ce début d’année 2011.

Pour que ce changement soit effectif, nous devons aller à ces élections qui bien qu’étant annoncées et programmées, restent néanmoins incertaines. C’est la seule résolution qui doit être prise par chacun de nous. Nous devons tout mettre en œuvre pour que ces élections aient lieu à la date indiquée par les prescrits de la constitution du pays. C’est à cette condition seulement que notre pays, redeviendra un État de droit, où la vie humaine sera respectée; le congolais reconnu comme citoyen, et où tout le monde se sentira libre et que la confiance règnera.

Les militants de notre formation politique, UREC, s’inscriront, comme ils l’ont fait dans le passé, dans cette voie de la normalité. Je leur demanderai de prendre une part active dans ces consultations pour permettre à notre parti de les remporter afin que le pays sorte du marasme et du gouffre dans lesquels  il est plongé.

En vous adressant ces vœux, j'ai aussi une pensée pieuse pour toutes les familles des cadres qui ont perdu un être cher ou qui ont connu des circonstances ayant changé leur vie, du fait d'une injustice, d'une maladie, des angoisses du chômage, voire de la solitude ...

Je recommande à tous de ne jamais oublier le devoir de solidarité qui nous incombe tous en notre qualité de membre d’un parti politique.

Enfin, je souhaite à chaque cadre de l'UREC, à chaque militant, à nos membres d’honneur, une bonne et heureuse année 2011. Que cette année nous apporte la paix, la sécurité et le retour de notre pays dans le concert des nations.

Joyeux Noël et bonne Année à tous.

Boston, 24 Décembre 2010

Dr. Oscar Kashala Lukumuena

Réaction de l'UREC à la soit disant exclusion de Dr Kashala

Depuis le weekend dernier, un groupe d’individus non membres de l’UREC font diffuser dans les médias congolais un message selon lequel, Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA, Président National du parti a été destitué suite à un conclave qu’ils auraient tenu à Kinshasa.

La direction du parti informe ses membres que c’est un acte illégal, irréfléchi et dénoué de tout fondement. Celui-ci n’empêchera nullement l’UREC, ni son Président dans lequel la majorité des congolais placent leurs espoirs, de prendre part aux élections présidentielles et législatives prévues en 2011.

Il s’agit donc d’une provocation délibérée de la part de nos adversaires politiques qui cherchent à déstabiliser leurs concurrents comme ils l’ont fait avec d’autres partis, soit en débauchant les membres ou en dédoublant les structures.

L’Union pour la Reconstruction du Congo, en sigle UREC, tout en invitant ses membres à la vigilance, réagit d’une manière ferme à cette stupide manipulation de l’opinion publique à travers les ondes de la Radio Okapi et à travers le communiqué qui suit.

COMMUNICATION AUX MILITANTS DE L’UREC

Chers Compatriotes,

Chers Camarades du parti,

Vous avez certainement suivi les informations diffusées le weekend dernier dans les médias, lesquelles font état de ma destitution des fonctions de Président de notre parti, l’Union pour la Reconstruction du Congo, en sigle UREC par un groupe d’individus qui se seraient réunis  quelque part en conclave.  C’est une farce de mauvais goût qu’il faut simplement ignorer.

En effet, je souhaite attirer votre attention sur le fait que certains concurrents politiques, effrayés par l’absence de bilan positif de leur gestion de la chose publique,  tentent à travers des actes de corruption, de mensonge, de sabotage et de déstabilisation des adversaires qu’ils estiment pouvoir être plus crédibles et écoutés par le peuple lors des prochaines élections.   

A vous tous qui avez toujours fait confiance en notre leadership, l’heure est venue de se lever comme un seul homme pour mettre fin à la misère de notre peuple et à la mal gouvernance. Dès lors, je vous invite à plus de vigilance et de détermination face aux modes opératoires antidémocratiques de nos adversaires. Les personnes qui se sont réunies pour contester mon leadership ainsi que le travail important que nous abattons  ne sont pas membres de ce parti, et n’ont pas suivi le progrès important que nous avons accompli, ensemble.  Elles se seraient prises à leur propre jeu, et la machine du parti n’hésitera pas à utiliser tous les moyens légaux pour défendre ses intérêts et  faire en sorte  que les usurpateurs répondent de leurs actes irresponsables et criminels.

Il n’y a pas deux UREC en République Démocratique du Congo, il n’y a qu’un seul parti dénommé UREC et nous allons relever ensemble le défi de la reconstruction en alignant des cadres compétents, loyaux, intègres et épris de justice et d’équité.

Je vous invite donc à poursuivre le travail de mobilisation et d’implantation du parti avec sérénité et efficacité à travers les différentes provinces afin de positionner l’UREC en ordre utile lors des prochaines élections. 

Je profite de ce message pour vous annoncer mon retour au pays dans les semaines qui viennent. La date précise vous sera communiquée par les voies hiérarchiques habituelles. 

Que Le Seigneur protège le Congo et notre peuple.

Salutations patriotiques

              Le Président de l’Union pour la Reconstruction du Congo

U.RE.C.

Prof. Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA

(M.D.,  DSc., PhD.)

L’UREC et L’ANADER forment leurs candidats aux prochaines éléctions !

Le formateur Benoit J. Kapya Tshibwabwa entouré des organisateurs Louise Ngandu (UREC) pendant l’exposé.

Le formateur Christophe Magdalijns entouré des organisateurs Albi Bweya Nkama (Anader) pendant l'exposé.

Face aux prochaines échéances électorales programmées en République Démocratique du Congo, la fédération UREC-Anader se prépare fievreusement afin de les aborder éfficacement. C’est dans cet ordre d’idées, qu’une session de formation a été organisée dernièrement à Bruxelles à l’intention des cadres de ces deux formations politiques qui ont décidé d’évoluer ensemble. Le thème choisi, à savoir, « Le leadership politique, élection 2011, enjeux et défis », démontre à première vue la préoccupation des dirigeants de ces partis de disposer des personnes aguerries face aux formations politiques concurrentes.

26 cadres venus de la France, de l’Italie, des Pays-Bas et ceux de Belgique ont été appelés à découvrir la nature des enjeux et défis qui les attendent en qualité d’acteurs politiques ou d’élus du peuple. Ainsi, l’individu qui cherche à s’engager en politique doit savoir quel est le contenu de sa tâche et qu’est-ce que la société attend de lui. Cette formation permet à chaque cadre de s’imprégner des valeurs prônées par le parti, de cerner les attentes de ses électeurs et de concevoir les pistes pour résoudre ses problèmes. Le souci des organisateurs était de se conformer au principe de base qui caractérise l’UREC et l’Anader qui consiste à cultiver de l’excellence, afin de changer la sale image qui colle à la peau du politique, perçu dans la société comme un être opportuniste et insensible venu sur la scène juste pour s’enrichir.

Les formateurs, sont attentivement suivis par les participants venus de toute l’Europe et qui posent pour la postérité.

Pour administrer efficacement ces principes, la tâche a été confiée à deux experts de grands talents et disposant d’un background respectable. Il s’agit de messieurs Benoit Javier Tshibuabua et de Christophe Magdalijns. Le premier cité est un ancien Gouverneur de province, ancien Conseiller à la Présidence, expert de la fonction publique, Conseiller auprès de divers ministères et rompu à la territoriale. Tandis que le second politologue de formation a œuvré au Congo en qualité d’ expert du PNUD et de la Coopération technique Belge en soutien à divers projets d’accompagnement ou de soutien à la fonction publique congolaise.

Fort de leurs nombreuses expériences sur le terrain, ces orateurs du jour étaient mieux placés pour faire comprendre aux futurs candidats et « acteurs politiques » potentiels de la fédération UREC-ANADER qu’est-ce qui les attend comme tâche et défis lorsqu’ils s’engagent dans un parti politique. Outre le fait de relever le contexte de carence et de dénuement généralisé dans lequel opère l’administration publique congolaise, ils ont souligné le manque de recyclage, le vieillissement des fonctionnaires, ainsi que la corruption, éléments qui empêchent celle-ci à d’être performante en vue d’accompagner l’action du politique.

Pour Benoit Tshibuabua, tous les objectifs que s’étaient assignés les gouvernements actuels après les élections tels que la mise en place des 26 provinces et la décentralisation n’ont pu être atteints. La raison principale reste l’ignorance ou l’incapacité à définir d’une manière précise le champ d’action, les moyens à mettre en œuvre et la volonté politique réelle de faire fonctionner l’administration publique et par surcroit administrer le pays. Le constat qui se dégage est celui d’un échec. Comment l’UREC et l’ANADER doivent-ils procéder pour éviter un échec semblable et pouvoir faire démarrer le pays. Ce sujet a été l’objet des échanges très instructifs qui ont duré plusieurs heures.

Tous les participants étaient unanimes pour reconnaître à l’issue des travaux que cette session de formation était d’une nécessité absolue. Le mérite en revient à Madame Louise Ngandu, Président de la Fédération Europe et Directrice politique au Cabinet du Président National de l’UREC d’avoir initié cette formation qui correspond aux objectifs qu’elle s’était fixée pour cette année qui s’achève. Le cadre du Parc Parmentier de Woluwe s’est avéré pour la seconde fois comme un endroit idéal pour accueillir la troisième session de formation des membres du parti cher à Dr Oscar Kashala. Ce qui marque une nette différence avec d’autres formations politiques congolais. Le train de l’UREC évolue ainsi avec certitude vers les élections qui sont annoncées pour l’année prochaine en préparant ses membres.

D’autre part, il faut noter qu’une formation plus approfondie est prévue en fin de premier trimestre de l’année prochaine à Kinshasa en faveur des formateurs des formateurs nationaux et à Bruxelles pour ceux de la diaspora. La direction Afrique de la Fondation allemande Friedriech Naumann et la britannique Westminster Fondation se sont déjà déclarés prêts à la soutenir. Une mission de cette dernière se rendra à Kinshasa en début d’année 2011 pour les premières explorations. De quoi affirmer sans hésiter que le train du changement et de l’excellence est en marche. De quoi affirmer qu’il vaut mieux être à bord que sur le quai. Comprenne qui pourra !

Bruno KASONGA

                        

Congo: des réfugiés de RDC sensibilisés par l'ONU sur la violence aux femmes

(AFP) – Il y a 2 jours Des Congolaises manifestent contre les violences faites aux femmes, à Bukavu en RDC le 17 octobre 2010.BRAZZAVILLE — Le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés a sensibilisé pendant deux semaines plus de 15.000 réfugiés de République démocratique du Congo (RDC) installés dans la Likouala (extrême nord du Congo) sur les violences faites aux femmes, a annoncé le HCR mardi.

"Du 25 novembre au 10 décembre, les équipes du HCR et de ses partenaires ont mené une vaste campagne de sensibilisation dans la Likouala (...) contre la violence liée au sexe+", indique un communiqué du HCR

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Laurent P. Monsengwo: le pouvoir qui ne s’occupe pas du bien commun est un pouvoir sans objet
« Le pouvoir qui ne s’occupe pas du bien commun est un pouvoir sans objet ». C’est de cette manière que le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya a interpellé la classe politique congolaise, en général, particulièrement le pouvoir de Kinshasa. Cela au vu des affres des bruits des bottes qui se poursuivent dans l’Est de la République mais aussi de la pauvreté qui frappe des franges importantes de la population.
Pour sa première célébration eucharistique en qualité de nouveau cardinal de la RDC, Laurent Monsengwo Pasinya a drainé hier dimanche une foule importante au stade des Martyrs de Kinshasa. Arrivé à bord d’une Jeep blanche ornée de guirlandes rouges, il a fait la ronde du stade pour saluer et bénir le public. Les fidèles étaient venus de tous les coins de la capitale, voire de plusieurs villes de la RDC.
L’ex-archevêque de la capitale congolaise a dit la messe d’actions de grâce entouré de l’évêque auxiliaire de Kinshasa, Mgr Edouard Kisonga, du chargé d’affaires de la nonciature apostolique, Mgr Santiago, du président de la Conférence épiscopale nationale du Congo, Mgr Nicolas Djomo accoudé à ses collègues du Congo Brazzaville, Mgr Louis Portella, et du Gabon.
Mais aux premières loges, l’on a noté la présence du président de la République, Joseph Kabila, qu’accompagnait son épouse Olive Lembe. Ils étaient entourés par les présidents des deux Chambres du Parlement, Evariste Boshab et Kengo wa Dondo, et du Premier ministre, Adolphe Muzito. Venaient au second plan des membres du gouvernement, des parlementaires, des ambassadeurs en poste à Kinshasa et autres personnalités diverses.
Dans son homélie, Laurent Monsengwo Pasinya s’est focalisé sur l’unité, la paix, la vérité, la justice et la réconciliation de tous. Son message a été étayé par des versets puisés du livre d’Esaïe (chapitre 11, 1-10), de l’épître de Saint Paul aux Romains (chapitre 8, 31-39) et de l’Evangile de Saint Mathieu (chapitre 13, 3-12).
Coïncidant avec le 2ème dimanche de l’Avent, l’Evangile de Saint Mathieu invite les chrétiens à se convertir. Surtout en ce moment où l’Eglise catholique romaine se prépare à accueillir Jésus, sauveur de l’humanité.
D’entrée de jeu, l’officiant a remercié le Seigneur pour tout ce qu’il a fait pour lui: « Cet événement, le peuple congolais l’a perçu comme un don de Dieu obtenu, grâce à ses prières ». Le nouveau cardinal a évoqué le pèlerinage effectué dernièrement par les Congolais à Rome et la présence d’une foule nombreuse venue assister à la messe. A ce sujet, il a rendu hommage au chef de l’Etat Joseph Kabila, pour sa présence à la célébration eucharistique du jour.
Nouveau cardinal de la RDC, Laurent Monsengwo Pasinya a exprimé sa reconnaissance au Pape Benoît XVI pour le choix porté sur sa modeste personne. Il a rappelé la recommandation du Saint Père aux nouveaux cardinaux, à savoir « être les témoins du Christ jusqu’à l’effusion du sang. Méditez et contemplez l’icône de Jésus qui est venu pour servir son peuple et non pour se servir ».
Paraphrasant le Pape Benoît XVI, l’ancien archevêque de Kinshasa a déclaré : « Le pouvoir n’a de sens que si l’on a le souci des autres, des pauvres et des laissés pour compte ». Ici, le « berger » s’est montré proche et compatissant à tout ce que vit dans sa chair le peuple congolais. Aussi l’a-t-il invité à travailler pour la paix, l’unité, la vérité, la justice et la réconciliation des filles et fils de la RDC. Il a dit avoir reçu du Saint Père la mission « d’édifier le Royaume de Dieu sans limite de vie et de vérité ; un Royaume de justice, d’amour et de paix ».
L’Eglise catholique romaine se souvient de la béatification par le Pape Jean-Paul II, le 15 août 1985, de la bienheureuse Marie-Clémentine Anuarite Nengapeta, comme « modèle d’amour, de fidélité, de pureté, de courage, de foi et d’espérance ». Celle-ci a été assassinée, le 1er décembre 1964, lors de la rébellion menée par Pierre Mulele, dans l’actuelle Province Orientale.
A ce sujet, le nouveau cardinal de la RDC a indiqué que le Pape Benoît XVI invite les dirigeants à se soucier de leur peuple. Selon lui, l’autorité doit être au service du bien commun. Il a insisté : « Le pouvoir qui ne s’occupe pas du bien commun est un pouvoir sans objet ».
Comme on peut le voir, le prélat interpelle la classe politique congolaise. Toutefois, son appel vise particulièrement le pouvoir de Kinshasa lequel devrait prendre ses responsabilités, notamment mettre fin à la guerre au Congo en général, et dans l’Est du pays en particulier. Le souci est de voir ceux qui font la guerre déposer leurs armes, en vue de faire la paix dans la justice d’abord et ensuite dans la réconciliation.
Laurent Monsengwo s’est montré préoccupé par la paupérisation du peuple alors que le pays dispose de tous les atouts pour le rendre heureux et prospère. Il a fait allusion au pillage des ressources naturelles de la RDC et à la signature de nombreux contrats et accords dont la population ne sent toujours pas les effets bénéfiques dans son vécu quotidien.
De son côté, l’évêque auxiliaire de Kinshasa, Mgr Edouard Kisonga, a dit : « La province ecclésiastique de Kinshasa est en fête ». Une joie qui, selon ses propres paroles, « est partagée par les autres provinces ecclésiastiques du pays ».
Pour ce qui est de l’élévation de Laurent Monsengwo à la dignité cardinalice, Mgr Kisonga a fait remarquer qu’il s’agit à la fois d’un honneur et d’une charge. Une charge, car le nouveau promu va « porter sa croix jusqu’au sacrifice suprême ».
Le président de la Conférence épiscopale nationale du Congo-Brazzaville, Mgr Louis Portella, a pour sa part, rappelé que le cardinal doit être attentif non seulement à l’Eglise locale, mais aussi à l’Eglise universelle. Et de souligner : « Les cardinaux ont un grand rôle à jouer, celui de protéger et défendre le peuple de Dieu ».
Pour le président de la CENCO, l’élévation de Mgr Monsengwo au rang de cardinal « est un honneur pour la RDC, voire pour l’Afrique ». Avant de louer les qualités morales, humaines, intellectuelles et spirituelles du nouveau cardinal. Il a, enfin, rassuré à Laurent Monsengwo de compter sur l’appui de la CENCO ainsi que sur les prières de tous les chrétiens dans sa lourde tâche.


Kinshasa, 6/12/2010 (LP)

Le Conseil de sécurité de l'ONU renouvelle les sanctions contre la RDC

(AFP) – Il y a 1 jour NEW YORK — Le Conseil de sécurité de l'ONU a renouvelé pour un an les sanctions contre des personnalités de la République démocratique du Congo et un embargo sur les armes imposé au pays, exprimant son inquiétude en raison de nouvelles attaques contre des villages.

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Le cri de la veuve Chebeya en RDC
Par Vincent Hugeux, publié le 24/11/2010 à 13:09 source : L'express.fr

L'épouse et les deux enfants de Floribert Chebeya, aux funérailles de ce dernier, le 26 juin à Kinshasa. L'épouse et les deux enfants de Floribert Chebeya, aux funérailles de ce dernier, le 26 juin à Kinshasa.

Dans un courrier adressé à Joseph Kabila, l'épouse de Floribert Chebeya, militant des droits de l'homme assassiné, réclame l'arrestation du patron de la police congolaise.

Dans une lettre datée du 19 novembre et adressée au président Joseph Kabila, Annie Mangbenga Nzinga, veuve de Floribert Chebeya, dénonce le déroulement du procès des assassins présumés de son mari, figure de proue du combat pour les droits de l'homme en République démocratique du Congo (RDC), dont le corps sans vie a été découvert le 2 juin dernier dans la périphérie de Kinshasa. Procès ouvert une semaine plus tôt devant, écrit-elle, "un tribunal militaire taillé sur mesure".

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A l’Assemblée Générale des Libéraux Africains tenue à Capetown

OSCAR KASHALA ET KUMBU KUMBEL FONT L’EVENEMENT.

Dr Oscar KASHALA de l’UREC et son collègue KUMBU KUMBEL de l’ANADER
Dr Oscar KASHALA, Président National de l’UREC et son collègue KUMBU KUMBEL de l’ANADER

L’UREC et l’ANADER s’unissent pour aller aux élections de 2011!

Les partis politiques libéraux africains constitués en Réseau Libéral Africain et membres de l’Internationale Libérale se sont réunis du 11 au 13 novembre dernier à Capetown en Afrique du Sud à l’occasion de la tenue de leur Assemblée Générale annuelle.  L’événement était double  à plus d’un titre. Car, outre la réunion traditionnelle qui se déroule chaque année dans une ville africaine, elle était doublée cette fois-ci par la tenue simultanée de la réunion du Comité Exécutif de l’Internationale Libérale qui a fait déplacer les responsables des partis libéraux de nombreux pays  venus de quatre coins du globe.

Double à plus d’un titre aussi, car, l’Union pour la Reconstruction du Congo, en sigle UREC, parti cher à Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA membre de cette organisation et qui était en négociations depuis plusieurs mois avec son allié de tous les temps, à savoir l’Alliance Nationale pour la Reconstruction, ANADER, de M. Elie KUMBU KUMBEL ont convenus tous deux d’officialiser leur alliance devant un parterre des témoins internationaux par la signature d’un accord formel portant création d’une fédération.

L’annonce a été faite lors de la conférence de presse clôturant les travaux du Comité Exécutif de l’Internationale Libérale et de l’Assemblée Générale du Réseau Libéral Africain. Cette cérémonie a eu lieu  dans la salle du parlement du Cap et elle était présidée conjointement par des personnalités de haut rang à savoir  M Hans van BAALEN, Président en exercice de l’Internationale Libérale, Madame Helen ZILLE, Première Ministre de la Province du Cap Occidental et leader du parti Democratic Alliance (D.A.) parti majoritaire dans cette province et de Dr.Mamadou LAMINE MBA, Président en exercice du Réseau Libéral Africain, et Ministre Sénégalais des Affaires Humanitaires Internationales.

Tous les trois orateurs du jour ont salué cette initiative de deux partis politiques libéraux congolais en l’occurrence l’UREC et l’ANADER et ont félicité leurs leaders afin de faire triompher l’idéal libéral qui prône en priorité l’application des libertés en faveur de l’homme, surtout celle d’entreprendre pour créer des richesses pour le bien être de chacun et celle qui respecte les droits de l’homme.  

Pour Dr Mamadou LAMINE MBA, les pays africains ont adopté la veille de leurs indépendances, l’idéologie socialiste, en se justifiant qu’elle correspondait à la vision de la société africaine, malheureusement, il faut constater que 50 ans après, les sociétés africaines ne sont nulle part.  Il est temps de se rendre compte de cette triste réalité et d’adopter les méthodes de gestion libérale qui ont fait  recette ailleurs comme dans les pays émergeants tels que chez les tigres du Sud-est asiatique ou du Brésil, dira en substance le ministre Sénégalais. Il ne cachera pas sa satisfaction de voir aboutir cette démarche qui unit les efforts et son souhait est celui de voir tous les libéraux congolais se rapprocher davantage en suivant l’exemple de deux partis congolais à l’honneur ce jour. 

Tout en ayant la patience comme une de leur vertu, les Libéraux sont déjà au pouvoir au Sénégal avec le PDS du président WADE, ils le seront bientôt en Cote d’Ivoire et pourquoi pas en Guinée.  Ils ont des députés dans plusieurs parlements d’Afrique, mais aussi membres au sein des gouvernements dans nombreux pays, fera-t-il remarquer.  Notre souhait est que les libéraux prennent le pouvoir en RDC lors des élections de 2011, conclura-t-il sous les applaudissements.

Madame Helen ZILLE prendra la parole pour avouer sa joie de voir cette cérémonie se dérouler dans la ville où les libéraux sud-africains ont fait montre de leurs capacités en cheminant petit à petit jusqu’à disposer de la majorité pour gouverner.  Elle est très fière de se rendre compte que la gestion des libéraux  de la Democratic Alliance est citée comme modèle du fait des progrès réalisés, mais surtout de l’absence de la corruption, déclarera-t-elle. Son vœu le plus ardent est de voir l’union scellée ce jour être porteuse des germes de la bonne gestion qui remettra la RDC sur les rails et permettra de décoller une fois pour toutes. Pour Helen ZILLE, cela n’est possible qu’avec des libéraux. M. Hans  van BAALEN, président en exercice de l’Internationale Libérale a encouragé les deux partis à tenir bon et à devenir un exemple pour tous les autres partis libéraux africains. Car, enchainera-t-il, c’est en mettant en commun les efforts que l’on multiplie ses chances de succès.

Avant de passer à la cérémonie propremendite de la signature du protocole d’accord portant création de la fédération UREC-ANADER,  la parole a été donnée au Dr Oscar KASHALA, Président National de l’UREC  et à son collègue KUMBU KUMBEL de l’ANADER afin qu’ils disent un mot sur leur décision de s’unir. Pour  le président de l’UREC, la situation dans laquelle  l’équipe dirigeante actuelle a plongé le pays nécessite la mise en commun des efforts des personnalités crédibles au pays et sur la scène internationale  afin de pouvoir mobiliser leurs concitoyens  autour d’une vision planifiée et ordonnée dont ils sont porteurs.  Il ajoutera aussi que l’échec du gouvernement actuel est dû au manque de patriotisme et de compassion, ce qui les pousse à privilégier les intérêts égoïstes, au point de conduire le pays à la dérive, avec un bilan nul. 
Dr Oscar KASHALA de l’UREC et son collègue KUMBU KUMBEL de l’ANADER
Dr Oscar KASHALA, Président National de l’UREC et son collègue KUMBU KUMBEL de l’ANADER

Selon M. KUMBU KUMBEL qui s’est exprimé à son tour, les congolais attendent lors des élections générales de 2011 des hommes qui sont dévoués, honnêtes  et porteurs d’un projet qui fera leur bonheur.  Je crois, dira-t-il, que le Dr KASHALA est cet homme qui correspond à ce profil que les congolais attendent.  Par conséquent, en tant que membre de l’Internationale  Libérale depuis plus de 10 ans, l’heure est venue de passer de la parole aux actes pour concrétiser cette volonté de gagner.  Il a ajouté aussi que la fédération restait ouverte aux autres partis qui souhaiteraient rejoindre les deux formations politiques.

Madame KABA du RDR de M. Alassane DRAMANE OUATARA dont le parti est passé au second tour des présidentielles ivoiriennes avait tenu à féliciter personnellement les deux présidents nationaux pour leur engagement à vouloir ériger en RDC une communion des idées libérales susceptibles de les mener vers la victoire en 2011.

Il faudra relever que le choix de la ville la plus septentrionale du continent africain a été justifié uniquement par la volonté des dirigeants sud-africains du parti D.A. d’inviter leurs collègues afin de leur permettre de partager leur expérience. 24 partis politiques en provenance de 19 pays africains ont participé à ces travaux dont trois de la République Démocratique du Congo qui sont : l’Alliance Nationale pour la Reconstruction (ANADER),  l’Alliance pour le Renouveau du Congo (ARC) et l’Union pour la Reconstruction du Congo (UREC).  

Les personnalités suivantes ont accompagné leurs présidents respectifs pour prendre part à ces travaux et à la cérémonie Messieurs Jean-Baptiste MENIKO TO HULU, Secrétaire Général de l’UREC, M. Albi BWEYA NKAMA, Chargé des relations extérieures de l’ANADER,  M. Bruno KASONGA,  Directeur de la Communication de l’UREC, Madame  Gisèle Lombi, Secrétaire National adjointe, chargé de l’administration.

Bruno Kasonga

 

                        

Harold Kashala a été inhumé

Harold Kashala

La grande famille de l’Union pour la Reconstruction du Congo, UREC en sigle a été durement éprouvée par le décès dans la nuit du vendredi à samedi 16 octobre dernier de M. Harold Michaël KASHALA, troisième fils du Président National de notre parti, Dr Oscar Kashala LUKUMUENA.   Le défunt était âgé de 27 ans et allait terminer, sa dernière année de médecine à l’Université Connecticut, a Storrs, CT,  n’eût été la maladie et la mort qui s’en sont suivies,  dans une chambre du Massachussetts General Hôpital de Boston.

Harold Michaël KASHALA était très connu dans la région à cause du football qu’il pratiquait, mais également pour ses performances académiques. En effet, il avait été classé parmi les trois meilleurs de sa promotion, efforts qui lui valu d'être retenu sur la liste du Doyen (Dean's List) et fait membre de la société scientifique « Phi Kappa Phi » de l'Université de Connecticut.

L’émotion était très vive à Westborough le weekend dernier et le douloureux événement  aura marqué les esprits du fait de l’attrait qu’il avait provoqué dans cette cité. Des membres de famille, des proches parents, des amis et nombreuses connaissances de toutes les origines avaient fait le déplacement vers le Massachusetts afin de consoler la famille éprouvée.  Outre les résidents des villes et états américains, certains étaient venus d’Afrique, d’Europe et du Canada.  Des délégations envoyées par les fédérations européenne, canadienne, américaine et congolaise ont représenté valablement toutes les structures du parti. Elles étaient toutes porteuses d’un message et d’une gerbe des fleurs au nom de leurs entités respectives.

Les journées de samedi et dimanche avaient été consacrées au recueillement au funérarium Rand-Harper Pickering qui ne désemplissait pas.  Des rotations étaient nécessaires afin de permettre à chaque groupe et à chacun des visiteurs ayant effectué ce déplacement de pouvoir rendre hommage au défunt.  Ils ont chanté et prié dans toutes les langues pour que le bon Dieu puisse réconforter la famille et pour que l’âme du défunt repose dans la paix éternelle.  Prêtres catholiques et Pasteurs se sont relayés dans une atmosphère de compassion pour apporter qui une parole de réconfort, qui un message d’espoir et de raffermissement de la foi.

L’inhumation qui a eu lieu le lundi, était précédée d’une messe des morts concélébrée par Monseigneur Michaël G. FOLEY en personne, en communion avec l’Abbé Gaston MUYOMBO, du diocèse de Mbujimayi venu spécialement à Boston pour la circonstance et du Père Charles Madi de l'Eglise St Joseph, du diocèse de Sommerville.  La chorale locale a merveilleusement animé le culte jusqu’au bout en accompagnant la cantatrice  d'Opéra Mlle Georgette HUTCHINS de l'Opéra Métropolitain de New York, et Professeur de musique dans plusieurs universités américaines  venue spécialement dans cette ville pour témoigner son amitié à la famille Kashala.

Autre détail important à souligner est le fait que Maman Prudence KASHALA, mère du défunt a pu en dépit du choc lié à la lourdeur de l’événement et de l’intensité de la tristesse qui l’habitait suite à la perte de l’un de ses meilleurs enfants – elle a tenu à assumer dignement sa fonction de diacre de l’église dans sa paroisse en servant à la messe.

Avant de clôturer le service religieux, le célébrant a donné la parole à la famille pour dire un mot de circonstance.  Dr Oscar KASHALA témoignera que le fils qui allait être inhumé ce jour était une personne admirable, généreuse et d’une forte personnalité. Il a été un grand sportif depuis son jeune âge au point d’avoir inspiré à ses frères le goût du sport.  Que ce soit localement ou à l’Université, il parviendra à ses distinguer par ses talents de footballeur. Le Papa Kashala avouera avoir tout tenté, tout essayé, tout donné pour qu’Harold l’emporte sur la maladie.  Mais, le Maître de l’Univers avait décidé autrement. C’était son heure, dira-t-il ! Harold Michaël KASHALA l’avait pressenti. Il a préparé ses frères et sœurs à cette dure réalité, difficile présentement à admettre.  Quelques jours auparavant, n’avait-t-il pas demandé aux membres de sa famille de ne pas lui en vouloir s’il les quittait.  Réalité difficile à concevoir, ni à accepter!   Harold laisse un trou dans les cœurs et au sein de la famille que nulle autre chose ne pourra combler !  Cependant, il est rentré chez son créateur entouré de tout l’amour des siens, et nourri d’espoir qu’inspire la foi chrétienne.

Peu après ce mot du Dr Kashala, la parole fut accordée aussi au Dr Teresa Gilewski, médecin cancérologue du Mémorial Sloan Kettering Cancer Center, collègue et ami du Président National de l’UREC, et ami très proche d'Harold et avec lequel il a réalisé un film documentaire consacré a l'humanisme en médecine. Celle-ci perdit la voix suite à l’émotion qui l’étranglait du fait de la perte d’une personne du genre d’Harold, une personne douce et charmante. Elle évoquera le courage et l’intelligence dont il avait fait montre lors du tournage du film documentaire consacré à la situation des malades dans des hôpitaux. Il évoquera leur déplacement dans la ville de New York pour des besoins du tournage et de sa capacité d’adaptation.

De l’église, le cortège funéraire se dirigera sous bonne escorte policière vers le cimetière Saint Luc pour l’inhumation. Ce fut le moment le plus difficile, celui de la séparation de la famille avec le défunt.  Dernière prière et inhumation ! Adieu émouvant à Harold Michaël KASHALA, né 15 avril 1983 à Kinshasa, en République Démocratique du Congo et décédé à Boston, le 15 octobre 2010 dans sa vingt-septième année de vie.

Un verre de consolation a été servi aux invités dans un restaurant de la place.

Que l’âme d’Harold Michaël KASHALA  repose éternellement en paix.

Reportage de Bruno Kasonga Ndunga Mule

 

Message de remerciement de la famille Kashala

Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA , Président de l’Union pour la Reconstruction du Congo, UREC en sigle ainsi que sa famille, étant dans l’impossibilité de répondre individuellement à des milliers des messages de condoléances  et de sympathie à l’occasion du douloureux  événement survenu dans sa famille suite au décès de son fils Harold Michaël KASHALA en date du 22 octobre dernier, voudrait à travers ce message, remercier les autorités publiques, les collègues présidents nationaux des partis politiques, les membres et sympathisants de l’UREC, les membres de la famille, les ami(e)s et connaissances pour leur soutien moral durant cette épreuve.

Fait à Boston , le 28/10/2010.

 Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA

Président de l’Union pour la Reconstruction du Congo,

UREC en sigle

L'UREC DUREMENT ÉPROUVÉ.

L'Union pour la Reconstruction du Congo en sigle UREC, a la profonde douleur d'annoncer à ses membres, amis et connaissances le décès de M. Harold KASHALA, fils du Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA, notre Président National dans la nuit du vendredi à samedi 16 octobre 2010, de suite d'une maladie.  Le défunt âgé de 27 ans était en dernière année  de médecine.

Le Secrétaire Général du Parti, Monsieur MENIKO-to-HULU présente en son nom personnel et celui de toute la communauté de l'UREC  les condoléances les plus attristées à la famille du Dr Oscar Kashala.

Les visites au Funérarium auront lieu  à l'adresse suivante :
Rand-Harper Pickering
62 West Main St
Westborough, MA 01581
Téléphone :
Samedi et dimanche de 14h00 à 17h00. 508 366 4458

L'enterrement est prévu le lundi à 10h30 après le service religieux à l'église catholique
St. Lukes Parish
70 West Main Street
Westborough, MA 01581



Boston, le 19 Octobre 2010.

Le Directeur de la Communication

Cinquantenaire: Dr. Oscar Kashala s’exprime
sur Radio Okapi

Oscar Kashala

 

RDC : l’ONU préoccupée par la mort en prison d’Armand Tungulu

Publié par Jean-Pierre Ndongo le 8 octobre 2010  

La Mission de l’ONU pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a exprimé vendredi « sa plus vive inquiétude » après la mort d’Armand Tungulu Mudiandambu, arrêté le 29 septembre pour avoir lancé des pierres sur le cortège du Président Joseph Kabila, et décédé trois jours plus tard pendant sa détention dans un camp militaire de Kinshasa, « par suicide » selon un communiqué officiel.

Dans un communiqué rendu public vendredi, la MONUSCO rappelle « solennellement aux autorités congolaises, les obligations qui leur incombent en vertu du droit national et de leurs obligations internationales en matière de privation de liberté ».

« Il s’agit entre autres, du droit pour toute personne d’être détenue dans un lieu sous contrôle d’une autorité judiciaire, du droit d’entrer immédiatement en contact avec sa famille ou son avocat, et du droit à l’intégrité physique ainsi qu’à la préservation de sa dignité et ce, quelque soit le motif ou la gravité des faits qui lui sont reprochés », ajoute la force onusienne.

« Les circonstances exactes de la mort d’Armand Tungulu Mudiandambu doivent être élucidées par une enquête transparente et impartiale que la MONUSCO appelle de tous ses vœux », conclu le communiqué.

 

 

Congo-Rwanda : l'autre génocide impuni

LEMONDE.FR | 30.09.10 | 09h07  •  Mis à jour le 01.10.10 | 09h25

Vincent Courcelle-Labrousse, avocat au Barreau de Paris

L'horreur du génocide des Tutsis du Rwanda par les Hutus en 1994 continue de neutraliser tout inventaire supplémentaire de l'apocalypse qui a frappé l'Afrique des Grands Lacs à l'orée du XXIe siècle. A tel point que l'élimination en 1996-1997, cette fois-ci, de centaines de milliers d'Hutus par l'armée tutsie du général Kagamé reste un crime politiquement incorrect qu'il demeure délicat d'évoquer, sous peine de se voir taxer des intentions les plus

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Mortalité infantile: la RDC parmi les pays les plus touchés

Quatre millions d’enfants sont morts au cours de la décennie écoulée à travers le monde, selon un rapport publié par l’ONG Save the Children , mardi 7 septembre à New York, sur la mortalité infantile. La RDC figure parmi les pays les touchés.

Le rapport a passé en revue les chiffres de quarante-deux pays du monde où la mortalité est élevée. Parmi les pays cités figurent:

  • le Tchad,
  • la République démocratique du Congo,
  • le Kenya,
  • l’Afrique du Sud et
  • le Zimbabwe

L’ONG a attribué cette situation aux gouvernements, qui n’ont pas mis en œuvre des politiques médicales adéquates au bénéfice des pauvres.

Cependant, selon le même rapport, depuis 1990 le taux de mortalité infantile au niveau mondial a chuté de 28%.

Ce taux est toutefois encore inférieur à celui retenu par le programme des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

Ces OMD avaient prévu de réduire de deux tiers le taux de mortalité infantile d’ici à 2015.

Copyright Radio Okapi

 

ONU publie le 1er octobre le rapport accusant le Rwanda de crimes en RDC

AFP | 02.09.10 | 14h30

L'ONU va publier le 1er octobre le rapport accusant le Rwanda de crimes en République démocratique du Congo de 1996 à 1998 afin de laisser le temps aux "Etats concernés" de faire des commentaires qui seront ajoutés au document, a indiqué jeudi le Haut commissariat aux droits de l'homme.

"A la suite de demandes, nous avons décidé de donner aux Etats concernés un mois supplémentaires pour faire des commentaires sur le projet (du rapport)", a expliqué la Haut commissaire aux droits de l'homme, Navi Pillay, cité dans un communiqué.

Un projet de ce rapport, dont l'AFP s'est procuré une copie, détaille les massacres, viols et pillages commis par des militaires de plusieurs pays et notamment du Rwanda au cours des deux guerres qui se sont déroulées dans l'ex-Zaïre. Ces informations ont provoqué un tollé à Kigali qui a menacé de retirer ses 3.550 soldats de la paix au Soudan si ce rapport était publié.

Un potentiel successeur de Kabila au Congo de passage à Montréal

Dr. Oscar Kashala conference 24 juillet 2010

 

Oscar Kashala, qui a rencontré ses compatriotes de la diaspora congolaise du Canada à Montréal, veut «un changement du climat politique au Congo». Le président national de l’Union pour la Reconstruction du Congo (UREC) refuse de «voir les Congolais continuer à souffrir de la sorte» alors que ces derniers vivent sur l'un des sous-sols les plus convoités de la planète.

Table rase du statu quo

Intervenant, le 24 juillet dernier, aux côtés d'un autre conférencier, le Dr Justin Kankwenda Mbaya, à l’hôtel Marriott Château Champlain, lors d’une conférence organisée par le Bureau international d’études pour la paix et le développement (BIEPD), le candidat à la présidentielle congolaise de 2006 a plaidé en faveur d’«un renouvellement du leadership politique» en

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Invités à Montréal par le BIEPD,
Dr Oscar KASHALA et Gilbert Kiakwama
frappent très fort.

Conference du 24 juillet 2010

(De g à dr)Dr  Ntumbe Alex Mbongo, Directeur de cabinet du Président National de l’UREC,  Gilbert Kiakwama, Vice-président du CDC, Dr Oscar Kashala, Président National de l’UREC,  M. Michel Kazadi Secrétaire particulier de M. Kiakwama.

Le Bureau International d’Études pour la Paix et le Développement, BIEPD en sigle a réussi l’organisation, ce samedi 24 juillet 2010 à l’Hôtel Marriot Chateau Champlain à Montréal, d’une conférence qui a réuni Monsieur Gilbert KIAKWAMA, député national, et Dr Oscar Kashala, candidat à l’élection présidentielle de 2006 en République Démocratique du Congo, Président du parti politique dénommé Union pour la Reconstruction du Con, en sigle UREC.    Le thème de la conférence-débat était centré sur « L’état de la démocratie et du développement en République Démocratique du Congo ».

Le BIEPD organisme de droit canadien qui s’est donné comme mandat de contribuer aux

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Carte de la RDCCarte de la République Démocratique du Congo

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Vendredi 27 janvier 2012  

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