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COMMUNIQUE DE PRESSE SUITE A L'ANNONCE DE LA MORT DE M. ARMAND TUNGULU MUDIANDAMBU
L'Union pour la Reconstruction du Congo, en sigle UREC a appris avec une très grande tristesse l'annonce du décès dans sa cellule de Monsieur Armand TUNGULU MUDIANDAMBU, à travers le communiqué du Procureur Général de la République, lu à la télévision nationale lors du journal du 02/10/2010 à 19h00. Selon le même communiqué, ce citoyen se serait « suicidé à l'aide d'un fil qui était attaché à son oreiller et qu'un médecin légiste aurait été désigné et une enquête serait ouverte pour déterminer les causes exactes de sa mort ». Cependant, l'opinion publique est informée que M. Armand TUNGULU MUDIANDAMBU a été interpellé le mercredi 29 septembre dernier pour avoir lancé un projectile sur le cortège présidentiel à la hauteur de l'Académie des beaux-arts sur l'avenue de la Libération, ex. 24 Novembre dans la commune de la Gombe selon de nombreux témoignages.
Si cette version des faits est fondée, Il est incompréhensible et inacceptable qu'une personne se trouvant dans les mains des services de l'Etat, puisse perdre sa vie sans explications valables alors qu'il était annoncé que M Tungulu serait déféré devant les juges pour répondre de ses actes. Il s'agira dès lors d'un cas de non assistance à personne en danger. Par ailleurs compte tenu des précédents tragiques connus au mois de juin dernier, lesquels ont entrainé la décès de M. Floribert Chebeya, Directeur Exécutif de l'ONG de Droits de l'Homme « La Voix des Sans Voix », et la disparition inexpliquée jusqu'à ce jour de son collaborateur Fidèle Bazana, il est difficile d'admettre la déclaration officielle donnée par l'autorité judiciaire.
L'UREC se joint à douleur de Madame TUNGULU, de ses enfants et de toute la famille et lui présente ses sincères condoléances.
L'UREC dénonce avec véhémence l'insécurité qui se généralise au sein des services publics, lesquels ne sont plus en mesure de garantir l'intégrité physique aux citoyens. Elle rappelle aussi que tout décès suspect est assimilable à une exécution extrajudiciaire qui ne correspond à aucune règle du droit.
L'UREC invite les pouvoirs publics et les dirigeants en place à se conformer aux prescrits de la constitution, des lois de la République et au serment qu'ils ont prêté afin de mériter de la confiance de la population. L'objectif à atteindre de dernières élections était celui d'instaurer un état de droit, à ce rythme, il faut craindre que nous puissions nous en éloigner davantage.
L'UREC demande qu'une enquête indépendante soit menée afin d'élucider toutes les circonstances du décès de notre compatriote Armand TUNGULU MUDIANDAMBU et la libération des membres des Toges Noirs détenus sans procès jusqu'à ce jour.
Fait à Kinshasa, le 05 octobre 2010.
COMMUNIQUE DE PRESSE
L’Union pour la Reconstruction du Congo, UREC en sigle, informe le peuple congolais, les organisations de la défense des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo, les chancelleries installées à Kinshasa et tous les amis du peuple congolais que Madame Marie-José Kimpiobi, ancienne Secrétaire Générale, et Directrice chargée des actions sociales et des ONG auprès du Cabinet du Président National de l’UREC, Dr Oscar KASHALA Lukumuena, a reçu le dimanche 22 aout à 17h00, un appel téléphonique de la part d’une personne de sexe masculin lui demandant de communiquer son adresse afin que l’intéressé puisse venir lui déposer une enveloppe contenant de l’argent liquide qui venait de la part de sa copine résidant dans la commune de Kintambo.
Madame Kimpiobi a rétorqué ne pas disposer des copines à Kintambo. Mais sur insistance de l’homme, il lui a communiqué une adresse d’une boutique à Bandalungwa-Maduda afin que la rencontre ait lieu à cet endroit. Bien avant son arrivée, elle a reçu un coup de fil lui prévenant que deux individus aux allures bizarres rodaient devant la boutique et qu’il valait mieux qu’elle ne se présentât pas ! Les deux hommes se sont résolus après une longue attente infructueuse de téléphoner une seconde fois à Madame Kimpiobi pour l’informer qu’ils ont pris soin de déposer l’enveloppe auprès de la personne qu’ils ont trouvé sur place. Cette enveloppe lui a été finalement remise le même soir.
Aussitôt ouverte, il a été constaté que le contenu de l’enveloppe est une convocation émanant de la Présidence de la République, État-major de la Garde Républicaine, Service T2. Ladite convocation enjoigne Madame Kimpiobi de se présenter le lundi 23 aout 2010 à 9h30 au Bureau de l’Etat-major T2 de la Garde Républicaine, sis à la deuxième cité du Camp Lieutenant-colonel Tshiatshi dans la Commune de Ngaliema. Le motif lui sera communiqué sur place. Cette convocation datée du 20/08/2010 est signée par le Major KASONGO KUMWIMBA Désiré, chef T2 a.i. de la Garde Républicaine.
Compte tenu de la réputation publique du service convocateur, Madame Kimpiobi a cherché à prendre des renseignements pour savoir s’il fallait répondre positivement ou pas à cette convocation. Il lui a été conseillé de se faire représenter. Elle a demandé à un proche, Colonel de son état pour aller s’enquérir de ce qu’il en était. Ce dernier a été interrogé toute la journée du lundi 23/08/2010, sur les activités politiques de Madame Marie-José Kimpiobi. Selon le Colonel, il serait reproché à Madame Kimpiobi ou soupçonné de mener des activités qui porteraient atteinte à la sécurité de l’Etat par le recrutement des mercenaires qui sont entrainés au Congo par le Dr Kashala. lesquels mercenaires auraient déjà infiltré tout le pays. Elle est aussi accusée d’être chef d’un réseau de déstabilisation du pouvoir en place pour le compte du Dr Kashala. Par conséquent, si elle s’était personnellement présentée, il était prévu qu’elle soit directement gardée au cachot pendant 15 jours et au seizième jour, elle pouvait passer à l'interrogatoire.
Depuis cette date, des personnes assimilables aux militaires, mais en tenue civile, passent régulièrement à son domicile pour s’enquérir de sa présence. Madame Kimpiobi a décidé de quitter son domicile pour échapper à ses poursuivants qui ne cachent plus leurs menaces. Visiblement, il apparait que Madame Kimpiobi est pourchassée pour avoir, en sa qualité de Directrice au Cabinet du Président National de l’UREC, Dr Oscar Kashala, en charge des activités sociales et des Organisations non gouvernementales, tenu une réunion avec les responsables des associations non gouvernementales féminines en date du lundi 17/08/2010.
La Direction du parti considère que cette situation est très grave et inacceptable pour un gouvernement qui se proclame démocratique, surtout au lendemain de la publication du calendrier électoral sensé ouvrir la voie aux élections pour l’année prochaine. Elle préfigure dans quel climat politique la prochaine campagne électorale va se dérouler de la part de ceux qui ont eu comme mandat d’instaurer la démocratie au Congo.
L’UREC qui se rappelle de l’expérience malheureuse des arrestations, des intimidations, des accusations mensongères de faux complots des mercenaires, des menaces et des abus du pouvoir subis lors de la campagne de 2006, dénonce de la manière la plus vigoureuse ces méthodes dignes d’un régime militariste qui a échoué dans sa gestion de la République et se croit autorisé à mettre en danger la vie des citoyens en vue de garder irrégulièrement le pouvoir.
L’UREC condamne avec force la convocation de la Directrice au Cabinet du Dr Oscar Kashala par la Garde Républicaine sous les ordres du Président de la République, pour avoir tenu une réunion avec d’autres femmes, pendant que son propre parti tient des réunions publiques sans avoir sollicité aucune autorisation.
L’UREC rappelle au Président de la République que le rôle de sa « Garde » dite « Républicaine » est de s’occuper de sa garde et non de convoquer les dirigeants des partis politiques pour les menacer, les intimider ou les entendre sur la nature de leurs activités politiques.
L’UREC dénonce plusieurs tentatives de déstabilisation enregistrés ces dernières semaines contre le parti, ses cadres de direction et son Président National de la part des forces obscures toutes proches du pouvoir devenu de plus en plus impopulaire et qui s’en vantent publiquement. Il s’agit entre autre d’une tentative de division du parti, du débauchage de ses cadres, du chantage exercé contre certains d’entre eux, et des menaces de mort contre ses dirigeants, de manière à nous décourager. Il n’en est pas question et nous ne céderons pas d’un seul centimètre !
L’UREC attire l’attention de la Monusco sur cet incident précis et sur toutes les autres dénonciations contenues dans ce communiqué afin qu’elle prenne toutes les dispositions utiles et nécessaires pour assurer la sécurité des candidats aux élections présidentielles afin de prévenir le pire, étant donné que cela s’annonce déjà très mal de la part des détenteurs du pouvoir en place.
L’UREC demande expressément à la MONUSCO de porter secours à Madame Marie-José Kimpiobi afin qu’elle puisse recouvrer sa liberté de mouvement et son train normal de vie étant donné que des individus passent à son domicile chaque matin à l’aube et tard dans la soirée pour s’assurer de sa présente afin de l’arrêter. Dès lors, nous considérons que la Présidence de la République endossera toute la responsabilité au cas où un malheur surviendrait à notre cadre du parti.
L’UREC affirme que c’est la peur panique qui s’est emparée des gestionnaires du pays et dont le bilan est médiocre qui les pousse à mijoter des cabales et des complots imaginaires en vue d’éliminer tous les candidats en vue lors des prochaines échéances électorales. Il leur rappelle que l’UREC n’est pas un ancien mouvement rebelle, ni une ancienne milice armée, et que le parti n'a pas de leaders qui ont du sang humain sur leurs mains. C’est juste un mouvement des citoyens responsables qui se soucient de la pauvreté massive de la population et autres tragédies que connait le pays, résultat de la gestion piteuse de la res publica, et qui sont déterminés a mieux gérer le pays pour créer la prospérité pour tous.
L’UREC invite le peuple congolais, tous les partis politiques d’opposition, les organisations de défense des Droits de l’Homme et tous les amis du peuple congolais d’ouvrir les yeux face à des dérives qui s’annoncent et qui n’honorent pas le gouvernement, et approfondissent l'enlisement de la démocratie dans notre pays.
L’UREC déplore l’usage abusif des forces de l’ordre, rémunérées sur fonds publics, fruit du travail de ses concitoyens, utilisées par les autorités déclarées élues de ce même peuple, et qui s’acharnent avec férocité et sans raison sur tous ceux qu’ils redoutent comme adversaires politiques. Cette attitude démontre que les autorités n’ont pas tire de leçon et évalué les conséquences lourdes de suite du meurtre et du martyr du Directeur Exécutif de l’ONG Voix des Sans Voix, M. Floribert Bayizire Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana, et de beaucoup d'autres congolais froidement assassines a cause de l'exercice de leurs droits constitutionnels.
L'UREC rappelle a tous les bourreaux du peuple que le temps du jugement arrivera tôt ou tard ou chacun répondra de ses crimes, dans cette vie ou dans l'au-delà, et que les forces du mal ne peuvent pas garder un peuple prisonnier, éternellement. La République Démocratique du Congo doit se relever de ses peines, et retrouver sa digne place au sein des nations prospères.
L’UREC prend à témoin toutes les chancelleries, organisations nationales et internationales de la défense des Droits humains et tous les partenaires de la République Démocratique du Congo qui souhaitent voir ce pays consolider sa démocratie et la stabilité au centre de l’Afrique, de se pencher très sérieusement sur ces actes qui préfigurent la nature de la prochaine campagne électorale
Union pour la Reconstruction du Congo en sigle UREC.
Communiqué de condoléances
Chère Madame Gisèle,
Le Président National de l'UREC vous présente en son nom personnel et toute la famille UREC ses condoléances les plus attristées suite à cette douloureuse nouvelle de la perte de votre père.
Soyez assurée que nous sommes de cœur avec vous.
Que son âme repose en paix.
Pour le Président National de l'UREC.
Le Directeur de la Communication
Bruno KASONGA
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Conférence-débat sur l’état de la démocratie
et du développement au Congo (RDC)
Chers membres,
Très Chers sympathisants,
Très Chers compatriotes,
Nous avons le plaisir de vous informer que le Bureau International d’Études pour la Paix et le Développement (BIEPD-ISBPD), organisme sans but lucratif accrédité auprès du Gouvernement du Canada, en collaboration avec la Communauté Congolaise de Montréal (COCOM) et de l’Association des Congolais(e)s de Québec (ACQ), organise ce samedi 24 juillet 2010 une conférence-débat intitulée
« L’état de la démocratie et du développement en République Démocratique du Congo».
Les principaux orateurs sont :
- Dr Oscar KASHALA LUKUMUENA, Président National de l’Union pour la Reconstruction du Congo, UREC en sigle, ancien candidat aux élections présidentielles de 2006 et candidat aux élections présidentielles de 2011.
- M. Gilbert Kiakwama kia Kiziki, député national et Vice-président de la Convention des Démocrates-Chrétiens (CDC)
La conférence-débat se déroulera sous la présidence d’honneur de Me Simon V. Potter, associé à la firme d’avocats McCarthy Tétrault.
Les membres et sympathisants de l’UREC au Canada et aux Etats-Unis sont cordialement invités à participer d’une manière active en marquant de leur présence cet événement et en assurant une large publicité.
Lieu : Salon Cartier de l’hôtel Marriott Château Champlain à Montréal,
Heure : 12H30. La conférence sera suivie d’un dîner offert à l’honneur des conférenciers et auquel sont invités tous les participants à la conférence-débat et certaines personnalités canadiennes.
Le nombre de places étant limité, veuillez vous inscrire directement au
http://www.biepd.org/site/index.html.
Contact :
MM. Vasco Mbuyi Kalala et Nsimba Kinuani
Membres du comité organisateur
Téléphone : (613) 897-7022 / (418) 569-0609 ou Courriel : conferences@biepd.org
Pour l’UREC : Gisèle Bijimine : <gbijimine@hotmail.com>
Communiqué Nécrologique
L'Union pour la Reconstruction du Congo, UREC en sigle a la profonde douleur vous annoncer le décès de l'épouse de monsieur Alpha Katonda Kisidi, Président Fédéral de l’UREC Tshangu, dans la province-ville de Kinshasa.
La Direction du parti ainsi que tous ses cadres présentent à la famille éprouvée ses condoléances les plus attristées. Que l'âme de la défunte repose en paix.
Le programme des obsèques vous sera communiqué incessamment dès qu'il sera rendu public.
Pour tout autre renseignement, prière prendre contact avec M. Willy K.Konde, Président de la CMIP.
(243)998 432 762
(243)897 703 781
Le Directeur de la Communication
Bruno KASONGA
COMMUNIQUÉ DES DÉPUTÉS
DECLARATION DU CAUCUS DES DEPUTES NATIONAUX DU SUD KIVU EN RAPPORT AVEC L’ASSASSINAT DE MONSIEUR FLORIBERT CHEBEYA BAHIZIRE, DIRECTEUR EXECUTIF DE L’O.N.G DE DROITS DE L’HOMME « VOIX DES SANS VOIX »
Au soir du 02 Juin 2010, grande a été notre émotion quand la nouvelle de l’assassinat de Mr Floribert CHEBEYA BAHIZIRE, illustre fils su Sud Kivu, nous a été annoncée par les média.
Tout en condamnant ce nième crime de la manière la plus catégorique, nous présentons nos condoléances les plus émues à la famille de la victime, à tous les activistes de droits de l’Homme ainsi qu’à la communauté nationale et internationale qui vienne de perdre brutalement un fervent défenseur des opprimés et autres victimes de l’injustice et de l’intolérance.
Puisse le Très-Haut, Dieu Tout Puissant recevoir son âme dans son royaume céleste.
Le Caucus des Députés Nationaux du Sud Kivu rappelle que depuis quelques années des cas d’assassinat qui obéissent presque au même mode opératoire se sont multipliés et curieusement les enquêtes entreprises pour étaler la vérité au grand jour n’ont jamais abouti au point que la Communauté nationale et internationale demeure sans éclairage sur les auteurs, co-auteurs, auteurs intellectuels ainsi que les complices de ces crimes.
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COMMUNIQUE OFFICIEL DE LA FAMILLE CHEBEYA
La famille Floribert Chebeya vient par la présente exprimer son appréciation pour toute la sympathie spontanée qui lui a été manifestée des suites du malheur qui vient de la frapper. Elle informe toutes les personnes concernées que, suite à une décision du Procureur Général de la République, le corps de l'illustre disparu vient d'être mis à sa disposition, des suites des fins de l'autopsie, menée en week-end dernier en présence d'un médecin légiste hollandais. De ce fait, le deuil officiel a commencé dès ce Lundi 14 juin 2010. Les veillées mortuaires sont organisées au domicile du disparu, sis Avenue Démocratie n° 15 bis, Binza Ozone, dans la Commune de Ngaliema, référence : derrière le Centre Supérieur Militaire. Elle se fera le plaisir d'y recevoir toutes les personnes qui souhaiteraient exprimer leurs condoléances à la veuve et aux orphelins.
La famille Floribert Chebeya joint à la présente quelques documents à sa disposition, en vue de conférer un caractère officiel à cette Communication. Il s'agit de :
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COMMUNIQUE DE PRESSE
L’Union pour la Reconstruction du Congo suit de très près l’évolution du dossier initié par le pouvoir judiciaire suite à l’assassinat de Monsieur Floribert CHEBEYA BAHIZIRE, Directeur Exécutif de l’organisation «La Voix des Sans Voix», «VSV» en sigle, dont le corps sans vie a été découvert le 02 juin dernier à Mitendi dans la périphérie de Kinshasa.
Outre les condoléances et la dénonciation de ce meurtre par la direction de notre parti présentées dans le communiqué de presse antérieur daté du 04 juin dernier, l’UREC voudrait partager la profonde douleur qu’éprouve cette famille en ce moment, mais aussi adresser ses condoléances les plus attristées à la famille de Monsieur Fidèle BAZANA EDADI, compagnon de lutte de M. CHEBEYA frappé au même moment que lui et dont le corps n’avait pu être retrouvé.
Compte tenu de la gravité de tous ces faits et de leur implication négative ...
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COMMUNIQUE POLITIQUE
A la suite du compte rendu de la réunion inter institutionnelle rendu public le lundi 29 Mars 2010 par le Vice Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité, l’Opposition politique s’est réunie ce mardi 30 mars 2010 dans la salle Kivu du Palais du peuple.
A ce sujet, l’Opposition politique :
- Condamne la violation de la Constitution par l’institutionnalisati on des rencontres informelles des animateurs des Institutions de la République et des «experts»
- Condamne l a participation sans mandat des présidents des deux chambres du parlement et leur instrumentalisation par le pouvoir exécutif.
- Condamne la participation des animateurs du pouvoir judiciaire à des rencontres à caractère politique en violation des principes de la séparation des pouvoirs et de l’Indépendance de la magistrature ;
- Condamne la tentative insidieuse de violer intentionnellement l’esprit et la lettre de l’article 220 de la Constitution qui dispose que le nombre et la durée des mandats du Président de la République ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle, sous peine de haute trahison.
Condamne toutes les manœuvres visant à prolonger indûment le mandat de la CEI et de l’abbé MALU MALU ainsi que ses décisions unilatérales.
En conséquence
L’opposition politique demande au Président de la République, Chef de l’Etat, garant du respect de la Constitution, de mettre fin à ces violations répétées de la Constitution.
L’opposition politique réitère son engagement à poursuivre la lutte pour l’avènement d’un Etat de droit et invite le Peuple congolais à rester vigilant.
Fait à Kinshasa, le 30 Mars 2010 ;
Pour les groupes parlementaires
Assemblée Nationale
MLC François MUAMBA
CD Gilbert KIAKWAMA
ODR Emery OKUNDJI
SENAT
MLC Raymond RAMAZANI
CDA Florentin MOKONDA BONZA
RCD Moise NYARUGABO
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Carte de la République Démocratique du Congo
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